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23/09/2009

Beyond the canon (4)

La suite...

San duk bei do (La rage du tigre – 1971) Chang Cheh

L'An 01 (1973) Jacques Doillon, Gébé, Alain Resnais et Jean Rouch

Pat Garret and Billy the Kid (1973) Sam Peckinpah

Lacombe Lucien (1974) Louis Malle

Profondo rosso (Les frissons de l'angoisse – 1975) Dario Argento

The outlaw Josey Wales (Josey Wales, hors la loi - 1976) Clint Eastwood

Kéoma (Kéoma – 1976) Enzo G.Castellari

Buffet froid (1979) Bertrand Blier

Heaven's gate (la porte du paradis – 1980) Michael Cimino

Airplane ! (Y a t'il un pilote dans l'avion – 1980) Jim Abrahams et David Zucker

Gloria (1980) John Cassavetes

Le roi et l'oiseau (1980) Paul Grimault

The thing (1982) John Carpenter

The right stuff (L'étoffe des héros – 1983) Philip Kaufman

Flesh + blood (La chair et le sang – 1984) Paul Verhoeven

Peggy Sue Got married (Peggy Sue s'est mariée – 1986) Francis ford Coppola

Ferris Bueller's day off (La folle journée de Ferris Bueller - 1986) John Hughes

Innerspace (L'aventure intérieure – 1987) Joe Dante

Tonari no Totoro (Mon voisin Totoro – 1988) - Hayao Miyazaki

Hotaru no Haka (Le tombeau des lucioles – 1988) Isao Takahata

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La plus délicate des histoires de voyage dans le temps (Image source : EW.com)

22/09/2009

Beyond the canon (3)

La suite...

Les demoiselles de Rochefort (1966) Jacques Demy

Nihon shunka-kô (A propos des chansons paillardes au Japon - 1967) Nagisa Oshima

Se sei vivo spara (Tire encore si tu peux – 1967) Giulio Questi

Koroshi no Rakuin (La marque du tueur - 1967 ) Seijun Suzuki

Two for the road (Voyage à deux – 1967) Stanley Donen

Casino Royale (1967) Val Guest, Kenneth Hughes, John Huston, Joseph McGrath et Robert Parrish

The charge of the light brigade (La charge de la brigade légère – 1968) Tony Richardson

A walk with love and death (Promenade avec l'amour et la mort – 1968) John Huston

La fée sanguinaire (1968) Roland Lethem

Il mercenario (Le mercenaire – 1968) Sergio Corbucci

Il grande silenzio (Le grand silence – 1968) Sergio Corbucci

Mon oncle benjamin (1969) Édouard Molinaro

The party (1969) Blake Edwards

La sirène du Mississippi (1969) François Truffaut

Le genou de Claire (1971) Eric Rohmer

Giù la testa (Il était une fois la révolution – 1971) Sergio Leone

The beguiled (Les proies – 1971) Don Siegel

Blindman (Blindman – 1971) Ferdinando Baldi

Lo strano vizio della signora Wardh (L'étrange vice de madame Wardh - 1971) Sergio Martino

Max et les ferrailleurs (1971) Claude Sautet

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Mon couple mythique par excellence, Belmondo et Deneuve chez Truffaut (Image source : Tout le ciné)

21/09/2009

Beyond the canon (2)

Les 20 suivants :

The band wagon (Tous en scène – 1953) Vincente Minelli

French cancan (1954) Jean Renoir

Silver lode (Quatre étranges cavaliers - 1954) Alan Dwan

Ensayo de un crimen (La vie criminelle d'Archibald De La Cruz - 1955) Luis Bunuel

The man without a star (L'homme qui n'a pas d'étoile – 1955) King Vidor

The trouble with Harry (Mais qui a tué Harry ? - 1955) Alfred Hitchcock

Forbidden planet (planète interdite – 1956) Fred M. Wilcox

Nuit et brouillard (1956) Alain Resnais

Kanal (1957) Andrej Wajda

The vikings (Les vikings – 1958) Richard Fleischer

Les yeux sans visage (1959) Georges Franju

Underworld, USA (Les bas-fonds de New-York - 1960) Samuel Fuller

The errand boy (Le zinzin d'Hollywood - 1961) Jerry Lewis

Una vita difficile (Une vie difficile -1961) Dino Risi

Carnival of souls (1962) Herk Harvey

The Haunting (La maison du diable – 1963) Robert Wise

Un drôle de paroissien (1964) Jean-Pierre Mocky

Plague of the zombies (L'invasion des morts-vivants – 1965) John Gilling

The war lord (Le seigneur de la guerre - 1965) Franklin J. Schaffner

Operazione paura (Opération peur - 1966 ) Mario Bava

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Carnival of souls ou la fête des morts (Image source : Movie morlocks)

20/09/2009

Beyond the canon

J'ai déjà eu l'occasion de dire tout le bien que je pensais des listes du genre « les 100 meilleurs films du monde ». Il se trouve que j'ai été sollicité cet été par Iain Scott du blog britannique The one-line review pour une approche un peu plus originale : Beyond the canon. Si j'ai tout bien compris, il avait déjà mené une enquête classique qui avait donné évidemment les résultats attendus, avec Citizen Kane au premier rang. Quelque peu frustré, il a eu l'idée de solliciter 100 films mais cette fois en excluant 300 titres qui reviennent dans la plupart des enquêtes du genre. Exit, donc le film de Welles et les oeuvres majeures des cinéastes canoniques (d'où le titre). Ca devrait être intéressant. Quand je lis les palmarès de fin d'année dans les revues, j'ai tendance à me pencher sur les listes individuelles pour voir les titres qui se détachent. Avec Beyond the canon, nous devrions avoir une liste composée essentiellement de ce genre de titres.

Voici donc ma liste, que je vais publier par ordre chronologique tout au long de la semaine histoire d'alléger.  Impossible d'établir une hiérachie là-dedans, ce serait trop me demander. J'ai essayé de ne pas multiplier les oeuvres de mes réalisateurs fétiches et de ne pas systématiquement évacuer les ténors en allant vers des films qui me sont chers et généralement moins cités. Si le coeur vous en dit, vous pouvez envoyer votre liste à Iain à l'adresse : onelinereview@hotmail.co.uk avant le 30 septembre. Je sais que le bon docteur en avait fait une en 2006. Listeurs, en lice.

Beyond the canon partie 1

The unknown (L'inconnu -1927 ) Tod Browning

The sign of the cross (Le signe de la croix – 1932) Cecil B. De Mille

Design For Living (sérénade à trois – 1933) Ernst Lubitsch

Tarzan and his mate (Tarzan et sa compagne – 1934) Cedric Gibbons

Le roman d'un tricheur (1936) Sacha Guitry

Remorques (1940) Jean Grémillon

The mortal storm (1940) Frank Borzage

The long voyage home (Les hommes de la mer – 1940) John Ford

Le silence est d'or (1947) René Clair

The ghost and Mrs Muir (L'aventure de madame Muir - 1947) Joseph L. Mankiewicz

Wake of the Red Witch (Le réveil de la sorcière rouge - 1948) Edward Ludwig

San Mao, Liuglangji (San Mao, le petit vagabond - 1949) Yang Gong et Zhao Ming

Törst (La fontaine d'Arethuse – 1949) Ingmar Bergman

Bakushu (Été précoce – 1951) Yasujiro Ozu

The quiet man (L'homme tranquille – 1951) John Ford

Apache drums (Quand les tambours s'arrêteront – 1951) Hugo Fregonese

Bend of the river (Les affameurs – 1952) Anthony Mann

The big sky (La captive aux yeux clairs – 1952) Howard Hawks

The big heat (Règlement de comptes – 1953) Fritz Lang

Manon des sources (1953) Marcel Pagnol

02/09/2009

Le blogdayliseur fou frappe à l'aube

Le dernier jour du mois d'août, c'était celui des blogs, le BlogDay. Pour l'occasion, Frédérique m'a fait l'honneur de me blogdayliser en bonne compagnie. Sans lui retourner littéralement la politesse, je sacrifie au rituel en vous proposant, non pas une sélection de mes liens habituels ce qui n'aurait qu'un intérêt limité, mais cinq des derniers blogs que j'ai découvert au hasard de mes voyages virtuels :

Spaghetti (!) Cinema devrait faire plaisir à certains de mes lecteurs. Voici un blog original, pas tant sur la thématique (le cinéma populaire italien) que sur le contenu. Il donne en effet la parole à ceux qui l'ont fait et vécu à travers des extraits d'entretiens (en anglais). On trouvera ainsi des informations de première main de la part de Gianfranco Parolini, Jacques Tourneur, Tonino Delli Colli, Duccio Tessari, Sergio Leone, Sergio Corbucci, Eli Wallach et beaucoup d'autres. Ça donne envie, non ?

Dans un registre proche, European film star postcards, comme son nom l'indique, publie des cartes postales d'acteurs et d'actrices sur la vaste période 1895 – 1970. Il y a de bien belles choses, comme la carte de la toute jeune Claudia Cardinale. Voilà qui devrait alimenter le fétichisme de certains.

Lewis blogday.jpg

Où notre héros apprend qu'il est blogdaylisé (source Dr Macro)

Hollywood encore et toujours avec Obscure Classics qui explore l'âge d'or du grand cinéma américain avec régularité. L'iconographie est superbe.

Chuck-a-luck est un blog cinéphile animé par Michael Sooriyakumaran. Un ensemble de textes de bon goût puisque le programme d'août comprenait Tarantino, Miyazaki, Cimino et Von Trier. Il y a des liens passionnants, notamment celui sur Ozu.

Pour terminer, Beyond the canon est une proposition bien intéressante de Ian Stott. Il s'agit de sortir de la liste des 100 meilleurs films du monde en proposant une liste de laquelle sont impérativement exclus les 300 films apparaissant dans la plupart des grandes enquêtes du genre. Un défi amusant sur lequel je travaille. Je vous en reparle bientôt.

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24/08/2009

(In)glourious critiques

De retour d'une semaine à la montagne et au frais, loin de tout ordinateur, je n'avais qu'une hâte, savoir ce que mes petits camarades avaient bien pu penser du petit dernier de MrQ. Comme la réception cannoise le laissait prévoir, ça défouraille sec.

Basterds1.jpg

Revue :

Le cinéma n'est pas une arme métaphorique mais réelle.

Independencia

Tout est affaire de croyance et c’est cette croyance qui emporte totalement le spectateur à la vision d’Inglourious basterds.

L'avis du Bon Docteur (et celui de Julien en commentaire)

Mais, cette violence est souvent pénible en ce qu'elle pousse le spectateur à ricaner (ricaner de se voir choqué).

L'avis de de Nightswimming

Il est clair qu’avec le finale d’Inglourious Basterds, Tarantino atteint le noyau dur de son cinéma : l’ivresse à se faire le reclus volontaire du cinéma au risque de se faire dévorer par lui.

L'avis de Joachim sur 365 jours ouvrables

Fidèle à sa réputation, Tarantino nous livre ainsi avec Inglourious basterds moins un film antinazi qu’une œuvre pronaze, assumant totalement la bêtise autant que la perversion de ses personnages.

L'avis de Buster sur Baloonatic

Et puis le mien, à chaud en mai et pour rappel. Pas encore revu, pas certain que j'ai encore grand chose à ajouter. Juste une chose parce que je l'ai retrouvée à plusieurs reprises : « western spaghetti » est une expression péjorative, un sarcasme inventé par les américains qui avaient en travers de la gorge le culot de ces fichus ritals venus piétiner avec bonne humeur leurs plate-bandes. Comme disait Leone : « Ce mot de western spaghetti, c’est un des plus cons que j’aie jamais entendu de ma vie ! ».

 

31/07/2009

Questionnaire estival

La saison est propice à l'exercice, que l'on patiente au bureau dans l'attente du retour des collègues ou que l'on se prélasse à Palavas les flots, ou ailleurs, ou n'importe où. Sur la suggestion du Bon Dr Orlof, je me suis attelé avec mon maigre bagage d'anglais à la traduction de l'un de ces questionnaires concoctés par nos amis cinéphiles américains et relayé il y a peu par Flickhead. Voici donc 38 questions qui ont pour but de raviver les souvenirs, de susciter la curiosité et éventuellement de polytraumatiser les amateurs de Robert Altman.

 

1) Quel est votre second film favori de Stanley Kubrick ?

Eyes Wide Shut (1999).

2) Quelle est l'innovation la plus significative / importante / intéressante dans le cinéma de la dernière décade (pour le meilleur ou pour le pire) ?

La lumière des films de Wong Kar-wai.

3) Bronco Billy (Clint Eastwood) ou Buffalo Bill Cody (Paul Newman)?

Eastwood. Plutôt la machoire carrée que les yeux bleus, Marie-Thé me pardonne.

4) Meilleur film de 1949.

She wore a yellow ribbon (La charge héroïque) de John Ford.

5) Joseph Tura (Jack Benny) ou Oscar Jaffe (John Barrymore)?

« So they call me Concentration Camp Ehrhardt ? »  Benny presque sans hésiter.

6) Le style de mise en scène caméra au poing et cadre tremblé est-il devenu un cliché visuel ?

Certes... c'est surtout devenu un cliché critique dans la mesure ou, en cette matière comme en tant d'autres tout dépend de qui tient la caméra.

7) Quel est le premier film en langue étrangère que vous ayez vu ?

En salle, Stagecoach (La chevauchée fantastique – 1939) de John Ford, le film qui m'a incité à m'inscrire à la cinémathèque de Nice.

8) Charlie Chan (Warner Oland) ou Mr. Moto (Peter Lorre)?

Leurs films sont peu connus par ici, mais Lorre, c'est Lorre.

9) Citez votre film traitant de la seconde guerre mondiale préféré (période 1950-1970).

Kanal (1957) d'Andrzej Wajda.

10) Citez votre animal préféré dans un film.

Pyewacket, le chat de la sorcière incarnée par Kim Novak dans Bell, book and candle (L'adorable voisine – 1958) de Richard Quine. Photographie : the cat files.

Pyewacket.jpg

11) Qui ou quelqu'en soit le fautif, citez un moment irresponsable dans le cinéma.

Qui a eu l'idée de filer une caméra à Michael Haneke ? Pour la palme d'or on le sait.

12) Meilleur film de 1969.

The wild bunch (La horde sauvage) de Sam Peckinpah. Pas si facile, c'est une grande année.

13) Dernier film vu en salles, et en DVD ou Blu-ray.

En salle : Whatever works de Woody Allen. En DVD, au moment ou j'écris, Casanova '70 de Mario Monicelli.

14) Quel est votre second film favori de Robert Altman ?

M*A*S*H* (1970)

15) Quelle est votre source indépendante et favorite pour lire sur le cinéma, imprimé ou en ligne ?

Pour ne créer de tension parmi mes nombreux amis en ligne, je citerais la revue à laquelle je reste fidèle : Positif.

16) Qui gagne ? Angela Mao ou Meiko Kaji ?

Cheng Pei-pei.

17) Mona Lisa Vito (Marisa Tomei) ou Olive Neal (Jennifer Tilly)?

J'adore l'accent avec cheveu sur la langue de Jennifer Tilly.

18) Citez votre film favori incluant une scène ou un décor de fête foraine.

Panique (1946) de Julien Duvivier

Panique.jpg

19) Quel est à aujourd'hui la meilleure utilisation de la video haute-definition sur grand écran ?

L'anglaise et le duc (2001) d'Eric Rohmer.

20) Citez votre film favori qui soit à la fois un film de genre et une déconstruction ou un hommage à ce même genre.

Django (1966) de Sergio Corbucci, comme plusieurs autres de ses films.

21) Meilleur film de 1979.

1941 !

22) Quelle est la plus réaliste / Sincère description de la vie d'une petite ville dans un film ?

Manon des sources version Pagnol en 1953.

23) Citez la meilleure créature dans un film d'horreur (à l'exception de monstres géants).

La chose de John Carpenter.

24) Quel est votre second film favori de Francis Ford Coppola ?

Peggy sue got married (Peggy Sue s'est mariée – 1986)

25) Citez un film qui aurait pu engendrer une franchise dont vous auriez eu envie de voir les épisodes.

Tonari no Totoro (Mon voisin Totoro – 1988) de Hayao Miyazaki. Photographie source Bao-blog.

totoro.jpg

26) Votre sequence favorite d'un film de Brian De Palma.

La scène avec la tronçonneuse dans Scarface (1983), c'est à cause d'elle que j'ai mis quelques années à me décider à aller voir le film.

27) Citez votre moment préféré en Technicolor.

L'orage dans She wore a yellow ribbon (La charge héroïque – 1949) de John Ford

28) Votre film signé Alan Smithee préféré.

Alan Smithee, invention bien américaine, est un pseudonyme utilisé par les réalisateurs qui ne souhaitent pas voir leur nom lié à un film qu'ils désavouent. Il s'agit donc en général de navets et il est délicat d'en citer un de favori. Le seul que j'ai pu voir est Supernova ( 2000) réalisé en fait par Walter Hill et dans lequel Coppola aurait trempé.

29) Crash Davis (Kevin Costner) ou Morris Buttermaker (Walter Matthau)?

J'aime bien les deux acteurs mais je n'ai vu aucun des deux films. Plutôt Tony D'Amato.

30) Quel film post-Crimes et délits de Woody Allen préférez vous ?

Vicky Cristina Barcelona (2008)

31) Meilleur film de 1999.

Eyes Wide Shut (1999)

32) Réplique préférée.

Hey, shérif, you forget your pants !

33) Western de série B préféré.

Apaches drums (Quand les tambours s'arrêteront - 1951) de Hugo Fregonese, ultime production Val Newton.

34) Quel est selon vous l'auteur le mieux servi par l'adaptation de son oeuvre au cinéma?

Encore sous le choc et venant de lire la longue nouvelle d'origine, je dirais Akiyuki Nosaka pour l'adaptation de Hotaru no Haka (Le tombeau des lucioles – 1988) par Isao Takahata.

35) Susan Vance (Katharine Hepburn) ou Irene Bullock (Carole Lombard)?

Choix autrement plus difficile que pour les hommes. Plutôt Susan et son léopard. Photographie : Battleship Pretention.

Susan vance.jpg

36) Quel est votre numéro musical préféré dans un film non musical ?

Purple light in the canyons

That's where I long to be

With my three good companions

Just my rifle, pony and me

37) Bruno (Le personnage si vous n'avez pas vu le film, ou le film si vous l'avez vu) : une satire subversive ou un ou un stéréotype ?

Pas vu et pas tenté.

38) Citez cinq personnes du cinéma, mortes ou vivantes, que vous auriez aimé rencontrer.

Catherine Deneuve, Jeanne Balibar, Steven Spielberg, François Truffaut et bien que ça me terrifie, John Ford.

16/05/2009

Programme de la semaine

Pour une bonne semaine, je serais sur le festival de Cannes. Je ne sais pas encore trop ce que je vais aller y voir. Hier soir, en allant chercher mon accréditation, la simple vision des files d'attente m'a sapé le peu d'énergie qui me restait d'une semaine difficile. Deux repères, une soirée Pietro Germi demain soir et jeudi Giù la testa ! (Il était une fois la révolution - 1971) de Sergio Léone, ce qui ne se refuse jamais en copie neuve sur grand écran. Voilà. D'ici là, je ne vous abandonne pas, toute la semaine à partir de demain, je ferais le relais avec les chroniques écrites autour de quatre films de Nagisa Ōshima pour Kinok. Et puis la chronique sur le bouquin de Luc Moullet en bonus. Sur le même site, je vous recommande le texte du bon Docteur sur le livre d'entretiens avec Moullet et le texte de Ludovic Maubreuil de Cinématique sur l'épisode Merde de Léos Carax, découvert l'an dernier à Cannes. Bonjour chez vous.

04/04/2009

5 x 13

Ah, un questionnaire ! Plutôt originale, cette variation en titres proposée par Joachim de 365 jours ouvrable (qui fête ses deux ans, soit dit en passant et en lui souhaitant un bon anniversaire) :

 

5 films dont la deuxième vision est meilleure que la première, puis la troisième meilleure que la deuxième puis la quatrième meilleure que la troisième puis la cinquième... : Rio Bravo (Hawks), The quiet man (Ford), Lawrence d'Arabie (Lean), Heaven's gate (Cimino), Mon voisin Totoro (Miyazaki)

5 films que j’ai dû voir trois, quatre, cinq, six fois et plus, mais je  n’aimerais pas trop que ça se sache : On l'appelle Trinita (Barboni), Cul et chemise (Zingarelli), L'aile ou la cuisse (Zidi), La grande évasion (Sturges), Le maître du kung-fu attaque (Wang-Yu)

5 réussites incontestables (qui plus est, signées de grands cinéastes) mais qui ne me touchent pas trop :  Persona (Bergman), Stalker (Tarkovski), Théorème (Pasolini), La ligne rouge (Malik), Elephant (Van Sant)

5 films qui m’ont laissé de mauvais souvenirs, mais vu le calibre de leurs auteurs, j’ose à peine le dire : Hook (Spielberg), Dieu est mort (Ford), Les communiants (Bergman), L'avventura (Antonioni), Eraserhead (Lynch)

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Saint questionnaire, priez pour nous

5 films réputés mineurs ou oublié, signés par des cinéastes reconnus, mais qui m’ont davantage impressionné que certains de leurs titres emblématiques : Always (Spielberg), Peggy Sue got married (Coppola), Madadayo (Kurosawa), La montée au ciel (Bunuel), The trouble with Harry (Hitchcock)

5 grands chocs cinématographiques malgré les conditions déplorables de leur découverte : Casino (Scorcese) malade comme un chien, Crash (Connenberg) séance houleuse à Cannes, 8 1/2 (Fellini) vu d'abord une demi-heure dans le cadre d'un concours, L'idiot (Kurosawa) inversion de bobines, Lawrence d'Arabie (Lean) première vision à la télévision, en français et noir et blanc (!)

5 films dont j’ai eu une vision totalement différente selon la période de la vie à laquelle je les ai vus : La prisonnière du désert (Ford), Rio Bravo (Hawks), King Kong (Schoedsack et Cooper), 2001 (Kubrick), Il était une fois la révolution (Léone)

5 films dont j’ai dit à tout le monde que je les avais vus, alors que ce n’était que par fragments, parfois espacés de plusieurs années, au hasard des diffusions télé, de la disponibilité du magnétoscope ou du DVD : Le seul qui s'approche de cette définition, en tant que spectateur, c'est L'avventura d'Antonioni. je crois bien que je me suis endormi avant la fin. Mais dans mon travail associatif, il m'arrive d'interrompre un film avant la fin quand je le trouve très mauvais et de rester diplomatique avec son auteur.

5 films que tout le monde aime, mais moi j’y arrive pas : L'aldilà (Fulci), Coeurs (Resnais), Cendrillon (Disney), Les dames du bois de Boulogne (Bresson), L'avventura (Antonioni)

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Notre héros réfléchit aux réponses

5 films où j’ai d’abord souffert / été déçu au début de la projection puis au bout d’un moment, whaoooaaaaah : Le retour de Ringo (Tessari), Rosetta (Les frères Dardenne), Pierrot le fou (Godard), Flowers of Shanghai ( Hsiao Hsien), Alamo (Wayne)

5 films que je continue à défendre bien que signés de cinéastes qu’on adore détester : Schindler's list (Spielberg), Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (Yanne), Katyn (Wajda), Sudden impact (Eastwood), Le syndrome de Stendhal (Argento)

5 films d’abord aimés puis ensuite rejetés : Midnight express (Parker), High Noon (Zinnemann), Le gaucher (Penn), The Killer (Woo), Le gendarme de St Tropez (Girault)

5 films d’abord incompris ou rejetés puis ensuite aimés voire adorés : Roma (Fellini), Les deux cavaliers (Ford), Un condé (Boisset), Je t'aime, je t'aime (Resnais), Annie Hall (Allen)

Pour la question subsidiaire, je me souviens surtout d'avoir vu La rage du tigre de Chang Cheh en séance spéciale à Cannes avec Tsui Hark et David Carradine (c'était l'année Tarantino).

22/12/2008

Joyeuses fêtes à tous

05/11/2008

Table ronde

Ils avaient donc accepté mon invitation et il est temps, après avoir réactivé ce blog presqu'endormi, de les remercier depuis le doux pays d'Inisfree. Le bon Dr Orlof, Edisdead de Nightswimming et Joachim de 365 jours ouvrables ont fait le voyage jusqu'à Nice pour participer aux 10e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice. Mettre un visage, une voix, une allure sur ceux avec lesquels on s'entretient depuis des mois, voire des années sur la toile, c'est une expérience toujours excitante. Nous nous sommes donc retrouvés tous les quatre, avec le renfort de mes amis Philippe Serve de Cinéma Sans Frontières et Alain Dumont du Ciné-Café de Nice pour une table ronde peut être un peu courte mais, à mon sentiment, plutôt chaleureuse. Mes collègues sont restés plutôt discrets sur la teneur des débats, et moi comme je ne suis pas toujours doué, j'ai épuisé les batteries de la caméra vidéo prévue pour l'occasion avant même le début des discussions. J'aurais pourtant aimé vous livrer une trace de cette heure fertile. C'est ainsi. Il me reste à espérer que les étudiants présents de l'école de cinéma locale me donneront un exemplaire de la synthèse de leur notes. Reste quand même cette photographie et le souvenir des plus agréable de cette rencontre.

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De gauche à doite : votre hôte, Joachim, Alain, Vincent (le bon Docteur Orlof), Philippe et Edouard (Edisdead)

17/09/2008

Spectacle permanent

Il y a bientôt un an, entre mon déménagement, ma vie familiale et mes activités associatives, j'ai mis en pause le projet Cher Nanni... Je pensais naïvement que ce ne serait que pour quelques mois. Hélas, trois fois hélas, présomptueux que j'étais, je n'ai pas réussi à me remettre au travail sur ce blog. Après un si grand vide, je ne pouvais pas reprendre le fil comme si de rien n'était. Aussi, j'ai eu une idée, qui vaut ce qu'elle vaut : je reprends la publication du blog de puis le début. Cher Nanni... n'est pas un journal, il n'est pas lié à l'actualité. Il est la somme des recherches effectuées sur l'histoire des cinémas de la ville de Nice en vue d'un documentaire. Il sera peut être un livre. En tout cas, c'est un objet fini. Mais il a vraiment du mal à trouver sa forme.

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Quand j'allais au cinéma, enfant, les séances étaient souvent permanentes. On pouvait entrer pendant le film et rester voir le début ensuite. On pouvait voir le film plusieurs fois de suite. Je vais donc m'inspirer de cet exemple. C'est repartit pour un tour. J'espère que mes anciens lecteurs ne m'en tiendront pas rigueur, d'autant que je laisse les commentaires. Ne soyez pas surpris par les dates. Et puis, je vais glisser, d'ici à la publication de nouvelles notes, quelques inédits glanés de ci, de là. Bonne lecture.

11/09/2008

Radio Inisfree

J'aime bien le site Deezer. Le choix est grand et les possibilités techniques intéressantes. Assez en tout cas pour que je vous propose désormais Radio Inisfree dans laquelle je vous mettrais les morceaux de musique de film que j'ai dégotté là-bas.  La radio est dans la colonne de droite, juste au dessous des archives. Et il y a du beau monde : Morricone et Sean, Sean, Tiomkin présenté par John Wayne, Fred Astaire, Marilyn Monroe sussurant River of no return, Joe Hisaishi, la chanson de Trinita et autres joyeusetés. Vous me direz si ça ne vous gène pas trop en lisant.

Sur la note Hommage, j'ai été un peu vite. Forgotten silver a précisé que le personnage de la bande annonce n'était pas Don LaFontaine, mais Hal Douglas « dans le style de ». Pour découvrir le vrai LaFontaine, au physique assez proche quand même, c'est juste dessous.

Flingobis a quitté la vieille mine et a ouvert son blog.

Pour les fordiens, le dernier numéro de Positif propose un article de Tad Gallagher sur Young Mr Lincoln (Vers sa destinée - 1939). C'est la traduction de celui-ci publié sur le site Senses of Cinema qui propose actuellement un autre article de Phil Wagner « John Ford Made… Monsters ? The Grotesque Tradition in Ford’s Work »

 

26/08/2008

Il est l'heure de s'y remettre

Blondell, Joan (Gold Diggers of 1933)_01.jpg

Source : Dr Macro

04/08/2008

Bonnes vacances !

Mais je ne serais jamais très loin d'un ordinateur, quoique faisant mon possible pour combattre cette lamentable dépendance.
 

16/07/2008

Table ronde

Joachim m'en avait parlé, la Cinémathèque Française a organisé une table ronde autour des blogs avec Alexandre Tylski, Joachim donc de 365 jours ouvrables, Julien Gester, Frédéric Bas, Luc Lagier et N.T. Binh. La rencontre était animée par Bernard Payen. C'est en ligne ICI ( il vous faut un peu de temps devant vous).

06/05/2008

Interlude en forme d'au revoir

« All things must pass...I’m outta here... »

Par ces quelques mots laconiques, Ray Young a mit fin le 26 avril à son excellent blog Flickhead. Surprise et tristesse. Surprise car ce blog était d'un dynamisme remarquable et faisait partie d'un large groupe de blogueurs américains érudits et passionnants. Tristesse parce que c'est à travers Flickhead que je suis partit à la découverte de ces cinéphiles d'outre atlantique, que j'ai découvert le principe du blog-a-thon et que j'ai pu échanger avec mon anglais de secours. Dans les colonnes de Flickhead, j'ai découvert avec bonheur des articles enthousiastes et pointus sur Chabrol, Deville, Godard, Truffaut, Bunuel, toute une culture européenne que nous négligeons parfois. Il y a eu les photographies de Catherine Deneuve, celles d'Angie Dickinson sur le tournage de Rio Bravo, quelques liens musicaux pas très « réglementaires » mais si beaux. Aller faire un tour chez ray a toujours été l'assurance d'être surpris et séduit. Je lui souhaite bonne route et, tant qu'il maintiendra ses archives en lignes, je conserverais le lien précieusement.

 

Everything dies, baby that's a fact
But maybe everything that dies someday comes back
 
So long Ray, best luck for your new adventures.

 

22/03/2008

Nettoyage de printemps

Nous y sommes. J'ai retiré quelques liens de blogs qui semblent avoir définitivement fermé. Mon plus gros regret est la disparition de SugarK, le premier blog que j'ai lié à Inisfree. Il était animé par une jeune femme adorant Marilyn Monroe et qui a publié des centaines de photographies, souvent rares. J'ai également basculé quelques liens sur l'Hispaniola, m'en tenant à ne conserver ici que des liens purement cinéma. L'Hispaniola, pour ceux qui n'y sont jamais passé, c'est mon blog « généraliste », mon île, comme le Dr Orlof a sa cave. Et puis vous aurez noté que je suis en train de mettre en ligne les flux rss de mes liens, ce qui vous permet, quand vous cliquez dessus, d'avoir une vue synthétique du blog correspondant.

Pour le plaisir et pour saluer le travail en cours de Donatienne, une très belle affiche du film de Duccio Tessari Una pistola per Ringo (Un pistolet pour Ringo) avec le beau Giuliano.

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J'ai repoussé la publication de cette note de deux jours, en apprenant la disparition d'Eva Dahlbeck. Coincidence, je suis en train de lire avec avidité Lanternae Magicae d'Ingmar Bergman dans lequel on comprend pourquoi il est peut être le plus grand cinéaste du couple.

Le travail cinématographique est une activité fortement érotique. On vit avec les comédiens, sans réserve, on se livre totalement et mutuellement.  L'intimité, l'affection, la dépendance, la tendresse, la confiance et la foi devant l'oeil magique de la caméra apportent une sécurité chaleureuse et peut-être illusoire. Tension, détente, respiration commune, moments de triomphe, moments d'échecs. L'atmosphère est irrémédiablement chargée de sexualité. Il m'a fallu des années avant d'apprendre qu'un jour la caméra ne tourne plus et que le projecteur s'éteint.

Une curiosité signée Agnès Varda 

Sinon, je vous recommande vivement une note spectaculaire et passionnante, pour les anglophones : une discussion entre Craig Keller du blog Cinémasparagus et Andy Rector du blog Kinoslang. Leur sujet : Eléna et les hommes de Jean Renoir. C'est abondamment illustré avec de nombreuses comparaisons de plans (Ford entre autres, alors moi, forcément...). Homeric ! Comme dirait l'autre.

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26/02/2008

Bug sur la colline

Haut et fort me fait des misères sur la note consacrée le 13 février à Primrose Hill. Impossible d'entrer de nouveaux commentaires et donc de répondre aux remarques de FH, ce qui me désole. J'ai bien essayé de supprimer l'ensemble puis de le reposter, l'interface réclame un code de validation ce qui ne l'empêche pas de bloquer le commentaire une fois que j'ai obtempéré. Je ne sais pas si d'autres personnes ont eu le même problème. Je vais continuer à me pencher sur le problème, mais pas longtemps parce que ça use mes petits nerfs.

Ce soir, c'était la catastrophe, je viens de passer une bonne heure à remettre Inisfree en état. Je ne sais pas ce qu'ils ont trafiqué mais j'aurais bien aimé être avertit. Le souvenir de 20six s'estompe...

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03/01/2008

Voeux (et petits cadeaux)

Bonne année à toutes et tous. Plein de bons films, des découvertes enthousiasmantes, des blogs intelligents, de belles empoignades et toutes ces sortes de choses. Je me suis amusé à faire quelques étrennes, me limitant à dix. Vous pouvez échanger avec le ticket de caisse si vous les avez déjà. Pour tous les autres qui me sont également chers, je vous offre avec mes voeux cette photographie aérienne de l'un des premiers films du maestro Fellini.

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Pour S*E*B

Pour Pibe san

Pour Breccio

Pour Marie-Thé

Pour Ludovic

Pour Ludo, Z-man

Pour Sartana de Dollari Rosso

Pour Pierrot

Pour Hyppogriffe

Pour Tepepa

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