03/05/2009
La chanson d'Hélène
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| Tags : claude sautet, romy schneider, philippe sarde, michel piccoli |
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01/04/2009
Hommage au compositeur
Tilaaa tilalalalala tilaaaa mhmmmmmouou ouou tilalalala
Il m'est impossible, depuis des années, de monter sur le moindre tas de sable, sur un dromadaire ou un chameau, sans me sentir instantanément envahi par les accords divinement lyriques de Maurice Jarre. Rien que de fredonner je me vois vêtu de blanc, dans le vent du désert, marchand à grands pas sur les toits du train tandis que des dizaines de guerriers arabes m'acclament. Tel sont les ravages des compositions de Jarre sur mon impressionable personne.
J'ai appris qu'il avait une formation de timbalier. Cela se sent dans ce qu'il a apporté de neuf dans la musique de film à partir des années 60. Un son plus moderne souvent basé sur une utilisation créative des percussions. Ce qui ne l'empêchait pas d'écrire avec beaucoup de délicatesse. On a beaucoup cité les musiques à succès et à oscars sur lesquelles je me garderais bien de faire la fine bouche. Mais Jarre a également composé, comme Ennio Morricone et Jerry Goldsmith, ses contemporains, pour des films qui ne le méritaient pas toujours et auxquels ses accents épiques donnent un minimum de tenue. Je pense à ses westerns, Villa rides (Pancho Villa – 1968) de Buzz Kulik, El Condor (1970) de John Guillermin ou encore Red Sun (Soleil rouge – 1971) de Terence Young. Il n'est pas étonnant qu'il se soit si bien entendu avec David Lean, qui concevait le cinéma comme plus grand que nature. Épique oui.
Ce souffle de l'aventure, il l'a donné à John Huston pour The man who would be king (L'homme qui voulut être roi – 1976), à Robert Stevenson pour un film de mon enfance estampillé Disney, The island on the top of the world (L'île sur le toit du monde – 1974), à Richard Brooks pour The professionals (Les professionnels – 1966). Je suis moins fan de ses compositions à partir des années 80, quand il découvre les instruments électroniques, notamment dans sa collaboration avec Peter Weir. Mais le morceau qui accompagne la scène ou Lawrence ramène Gassim au camp d'Ali, quand il apparaît comme un point loin, très loin à l'horizon du désert, et puis avance tandis que la mélodie prend son essor, c'est tout en haut de mon panthéon personnel.
23:08 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : maurice jarre |
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24/09/2008
Ouaouaoua
Le Spaghetti Western Orchestra dans ses oeuvres. Cinq musiciens venus d'Australie remettent au gout du jour les musiques du western all'dente. Avec bruitages et coups de pistolet. En concert pour ces veinards de parisiens au Café de la Danse.
10:19 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
| Tags : ennio morricone, spaghetti western orchestra |
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18/09/2008
Raymond Lefèbvre 1929-2008
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| Tags : raymond lefèbvre |
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02/07/2008
Quelques minutes pour ma fille
07:40 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : joe hisaishi, hayao miyazaki |
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09/03/2007
In(n)isfree
10:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : John Ford, blog |
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23/02/2007
Pour quelques guitares de plus...
Ce n'est rien que de dire combien Ennio Morricone a révolutionné la musique de film, celle du western en particulier. Sa partition pour Pour une poignée de dollars, après quelques oeuvres mineures imitant les classiques américains, contribuera au succès du film-étalon de Sergio Léone et donnera un radical coup de jeune au genre. L'apport essentiel me semble se situer au niveau de l'introduction de sonorités modernes, les expériences « bruitistes » dont le cri fameux de Le bon, le brute et le truand est exemplaire, et l'utilisation de la guitare électrique. Son apport a littéralement changé l'illustration musicale des westerns, ouvrant la voie aux partitions plus modernes de Jerry Goldsmith, John Williams, Johnny Harris ou Neil Hefti. Sans parler de ses confrères transalpins. Mais restons sur la guitare pour vous proposer de découvrir un superbe album hommage : For a few guitars more qui comprend 16 versions électriques d'oeuvres du maestro. 16 classiques interprétés par des groupes dans le style « surf music », groupes américains mais aussi croates, australiens, suédois et italiens. Pour découvrir cet étonnant album, rendez-vous sur cette page qui vous expliquera tout et vous proposera de nombreux extraits.
06:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, Ennio Morricone, musique, western |
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23/10/2006
Petit morceau
05:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, musique, western |
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02/08/2006
Ecoutez le cinéma !
ARTE radio a le bon goût de mettre à disposition certains enregistrements sous licences Créative Commons. Maîtrisant désormais la délicate technique du podcast, je vous propose d'écouter cette émission réalisée par Thomas Guillaud-Bataille autour de Stéphane Lerouge qui restaure et édite des bandes originales de film. Stéphane Lerouge a conçu la collection Écoutez le cinéma ! chez Universal Jazz France. Dans cet enregistrement, on l'entend travailler sur la musique du film de René Clément, Plein Soleil, signée Nino Rota. Puis, avec moins de bonheur car les bandes sont abîmées et qu'il se heurte à des problèmes techniques, sur les bandes d'Eric De Marsan, compositeur de L'armée des ombres de Jean Pierre Melville. Un document passionnant pour tout amateur de musique de film.
Enregistrement : 21 – 30 juillet 2005
Réalisation : Thomas Guillaud-Bataille
Mix : Christophe Rault
En prime, un entretien réalisé avec Stéphane Lerouge sur le site Traxzone.
La collection Écoutez le cinéma !
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| Tags : cinéma, musique, bande originale, ARTE radio |
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19/05/2006
Ta ta tsoin
Un petit podcast pour changer, un vieil air de western italien d'époque : I Quattro inesorabili de Primo Zeglio, musique de Marcello Giombini (qui signera plus tard celle des Sabata). Le film date de 1965, les tout début de ce genre dans la péninsule et met en scène Adam West, oui, oui, celui qui incarnera Batman pour la télévision.
15:59 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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