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03/05/2009

La chanson d'Hélène

01/04/2009

Hommage au compositeur

Tilaaa tilalalalala tilaaaa mhmmmmmouou ouou tilalalala

Il m'est impossible, depuis des années, de monter sur le moindre tas de sable, sur un dromadaire ou un chameau, sans me sentir instantanément envahi par les accords divinement lyriques de Maurice Jarre. Rien que de fredonner je me vois vêtu de blanc, dans le vent du désert, marchand à grands pas sur les toits du train tandis que des dizaines de guerriers arabes m'acclament. Tel sont les ravages des compositions de Jarre sur mon impressionable personne.

J'ai appris qu'il avait une formation de timbalier. Cela se sent dans ce qu'il a apporté de neuf dans la musique de film à partir des années 60. Un son plus moderne souvent basé sur une utilisation créative des percussions. Ce qui ne l'empêchait pas d'écrire avec beaucoup de délicatesse. On a beaucoup cité les musiques à succès et à oscars sur lesquelles je me garderais bien de faire la fine bouche. Mais Jarre a également composé, comme Ennio Morricone et Jerry Goldsmith, ses contemporains, pour des films qui ne le méritaient pas toujours et auxquels ses accents épiques donnent un minimum de tenue. Je pense à ses westerns, Villa rides (Pancho Villa – 1968) de Buzz Kulik, El Condor (1970) de John Guillermin ou encore Red Sun (Soleil rouge – 1971) de Terence Young. Il n'est pas étonnant qu'il se soit si bien entendu avec David Lean, qui concevait le cinéma comme plus grand que nature. Épique oui.

Ce souffle de l'aventure, il l'a donné à John Huston pour The man who would be king (L'homme qui voulut être roi – 1976), à Robert Stevenson pour un film de mon enfance estampillé Disney, The island on the top of the world (L'île sur le toit du monde – 1974), à Richard Brooks pour The professionals (Les professionnels – 1966). Je suis moins fan de ses compositions à partir des années 80, quand il découvre les instruments électroniques, notamment dans sa collaboration avec Peter Weir. Mais le morceau qui accompagne la scène ou Lawrence ramène Gassim au camp d'Ali, quand il apparaît comme un point loin, très loin à l'horizon du désert, et puis avance tandis que la mélodie prend son essor, c'est tout en haut de mon panthéon personnel.

 

24/09/2008

Ouaouaoua

Le Spaghetti Western Orchestra dans ses oeuvres. Cinq musiciens venus d'Australie remettent au gout du jour les musiques du western all'dente. Avec bruitages et coups de pistolet.  En concert pour ces veinards de parisiens au Café de la Danse.

18/09/2008

Raymond Lefèbvre 1929-2008

02/07/2008

Quelques minutes pour ma fille


09/03/2007

In(n)isfree

23/02/2007

Pour quelques guitares de plus...

Ce n'est rien que de dire combien Ennio Morricone a révolutionné la musique de film, celle du western en particulier. Sa partition pour Pour une poignée de dollars, après quelques oeuvres mineures imitant les classiques américains, contribuera au succès du film-étalon de Sergio Léone et donnera un radical coup de jeune au genre. L'apport essentiel me semble se situer au niveau de l'introduction de sonorités modernes, les expériences « bruitistes » dont le cri fameux de Le bon, le brute et le truand est exemplaire, et l'utilisation de la guitare électrique. Son apport a littéralement changé l'illustration musicale des westerns, ouvrant la voie aux partitions plus modernes de Jerry Goldsmith, John Williams, Johnny Harris ou Neil Hefti. Sans parler de ses confrères transalpins. Mais restons sur la guitare pour vous proposer de découvrir un superbe album hommage : For a few guitars more qui comprend 16 versions électriques d'oeuvres du maestro. 16 classiques interprétés par des groupes dans le style « surf music », groupes américains mais aussi croates, australiens, suédois et italiens. Pour découvrir cet étonnant album, rendez-vous sur cette page qui vous expliquera tout et vous proposera de nombreux extraits.

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23/10/2006

Petit morceau

L'un des apports marquants du western italien par rapport à son modèle américain se situe au niveau musical. Tout le monde sait à quel point Ennio Morricone a révolutionné les canons du genre. Nombre de westerns transalpins se doteront de chansons résolument pop voir parfois carrément rock (Matalo!, Kéoma...) dont voici un joli exemple. Une chanson caractéristique et un poil désuette que j'aime beaucoup : Maya du film Una lunga file di croci de Sergio Garrone. Musique de Vasco Vassil Kojucharov et Elsio Mancuso, chanson interprétée par Franco Morselli que je dédicace à Tepepa et la joyeuse bande de westerners, Breccio, Flingobis, la souris... qui sévissent sur DVDrama.

02/08/2006

Ecoutez le cinéma !

ARTE radio a le bon goût de mettre à disposition certains enregistrements sous licences Créative Commons. Maîtrisant désormais la délicate technique du podcast, je vous propose d'écouter cette émission réalisée par Thomas Guillaud-Bataille autour de Stéphane Lerouge qui restaure et édite des bandes originales de film. Stéphane Lerouge a conçu la collection Écoutez le cinéma ! chez Universal Jazz France. Dans cet enregistrement, on l'entend travailler sur la musique du film de René Clément, Plein Soleil, signée Nino Rota. Puis, avec moins de bonheur car les bandes sont abîmées et qu'il se heurte à des problèmes techniques, sur les bandes d'Eric De Marsan, compositeur de L'armée des ombres de Jean Pierre Melville. Un document passionnant pour tout amateur de musique de film.

 


Enregistrement : 21 – 30 juillet 2005

Réalisation : Thomas Guillaud-Bataille

Mix : Christophe Rault

ARTE radio.com


En prime, un entretien réalisé avec Stéphane Lerouge sur le site Traxzone.

La collection Écoutez le cinéma !


19/05/2006

Ta ta tsoin

Un petit podcast pour changer, un vieil air de western italien d'époque : I Quattro inesorabili de Primo Zeglio, musique de Marcello Giombini (qui signera plus tard celle des Sabata). Le film date de 1965, les tout début de ce genre dans la péninsule et met en scène Adam West, oui, oui, celui qui incarnera Batman pour la télévision.

07/12/2005

Two for the Road - Bande son

If you're feeling fancy free,
come wonder through the world with me.
And any place we chance to be,
will be our rendezvous.

Two for the road we'll travel down the years,
collecting precious memories.
Selecting souvenirs,
and living life the way we please.

In summer time the sun will shine,
in winter we'll drink summer wine.
And every day that you are mine,
will be a lovely day.

As long as love still wears a smile,
I know that we'll be two for the road,
and that's a long, long while.

As long as love still wears a smile,
I know that we'll be two for the road,
and that's a long, long while.

(Musique de Henry Mancini, Paroles de Leslie Bricusse)

16/06/2005

Un petit coup de nostalgie, allez

Quelques mots d'explication sur le lien vers ce site : Coucoucircus, apparu depuis peu sur votre droite.

Il s'agit d'un site qui s'amuse à compiler un nombre impressionant de musiques de feuilletons télévisés. Bien sûr, nombre d'entre eux viennent tout droit de mon enfance. Pour situer : L'Ile Mystérieuse, Deux Ans de Vacances, Belle et Sébastien, Chéri Bibi...

Attention, arrivé là, je dois préciser que je ne cultive pas le côté régressif qui amène certains à se vautrer dans les Gloubi-Boulga nights. Non, mille fois non ! Mais j'apprécie de retrouver ces sons venus de l'époque ou il n'y avait que trois chaines de télévison.

Je vous laisse avec cette photographie, empruntée au site, avec une question : qui est- cette fine équipe ?
medium_autobusimp.jpg

18/02/2005

Musique à l'italienne

Je suis tellement remonté contre les « majors » de la musique et du cinéma et leur politique répressive, que j’en oublie ceux qui proposent des offres intéressantes et font un véritable travail de découverte. Je veux donc ici vous parler de CAM Soundtrack, une société d’édition italienne de bandes originales de films. Non seulement leur catalogue est très riche, avec les œuvres de Nino Rota, Luis Bacalov, Ennio Morricone, Piero Piccioni et pas mal d’autres (italiens, mais aussi français, anglais, américains…) mais ils ont des tarifs tout à fait honnêtes, autour de 10 € le CD. Il est possible de commander directement, le port est gratuit à partir de 3 CD et ça fonctionne bien.


Ce petit label est vraiment idéal pour trouver des musiques rares, de westerns italiens, de peplums, de comédies mais aussi quelques grandes partitions assez difficiles à trouver (Amarcord de Fellini, Le Clan Des Siciliens de Verneuil) Pour vous donner un exemple, ils viennent de rééditer la musique du film la Maja Nue, de Henry Koster, mélo hollywoodien des années 50 inspiré de la vie du peintre Goya avec la sublime Ava Gardner. La musique est de Angelo Francisco Lavagnino et c’est de toute beauté.

Passez visiter leur site : CAM Original Soundtrack il y a plein d’extraits à écouter.