Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

16/11/2020

Hommage à Michel Piccoli (conférence en ligne)

Conférence en ligne réalisée pour le premier confinement, qui donne une désagréable impression de déjà-vu, consacrée à Michel Piccoli, histoire de rendre hommage à ce grand comédien. C'était en direct pour Cannes Université.

17/09/2020

Fantômes et Cinéma (conférence en ligne)

Durant le confinement, j'ai eu l'occasion de m'essayer à la vidéo-conférence en direct pour Cannes Université. Alors que je me demande s'il ne va pas falloir y revenir, je vous partage ces grands moments. Voici celle que j'ai consacrée aux fantômes de cinéma, petit historique et discours de la méthode. 

 

30/03/2020

Grands espaces

C'est l'un des plus beaux films du monde ! Découvrez ce beau texte de Jean-Marie Buchet publié en 1963 sur Script. Revue belge du cinéma 7 autour de Hatari ! (1963), de Howard Hawks avec John Wayne, Elsa Martinelli, des rhinocéros et des girafes. Cliquer sur l'image.

Hatari.png

Photographie capture d'écran © Paramount Pictures

28/03/2020

"It Ain’t Like It Used to Be. But It’ll Do"

A lire si vous avez un peu de temps et que vous connaissez assez d'anglais, un long article de Tim Pelan sur Cinephilia and Beyond au sujet de The Wild Bunch (La Horde sauvage, 1969) de Sam Peckinpah. "Comment The Wild Bunch est devenue à la fois l'éloge d'un passé mythique et un modèle pour un nouveau type de films d'action". plein de superbes photographies et des liens pour télécharger le scénario original. Cliquez sur l'image.

Peckinpah.jpg

Sam Peckinpah sur le tournage. DR.

16/09/2019

Question de principe

Comme dirait Ringo, "c'est une question de principe". Même si je ne regarde plus cette émission depuis longtemps (comme le reste de la télévision d'ailleurs), le Cinéma de Minuit, son générique avec ses couples et sa musique, c'est un monument national. Et la manière dont l'émission a été traitée, bien emblématique de la façon dont la télévision moderne traite le cinéma, est indigne. Patrick Brion, sans lui, Claude Jean Philippe, Gérard Jourd'hui et Eddy Mitchell, je n'aurais jamais pu me forger la cinéphilie qui est la mienne aujourd'hui. J'aime sa voix, j'aime ses choix, je n'oublie pas qu'à une époque il avait le pouvoir de mettre de l'argent pour aider à restaurer et découvrir les films. Nous en sommes bien loin, hélas. Son travail est immense et restera, même s'il doit aller le faire ailleurs. Une pétition a été initiée par Christophe Ruggia, auquel se sont joints Ariane Ascaride, Bertrand Tavernier, Mathieu Amalric, etc. Alors je partage et je signe, sans illusion sur ceux qui prennent ce genre de décision, pour signifier à Patrick Brion mon admiration et lui dire merci.

Pour accéder à la pétition, cliquez sur la photographie ci-dessous.

Cinema de minuit.png

05/03/2015

Florinda Bolkan

1969- Flo_bolk-MettiSeraCENA set 1969 (26) FSB-380.jpg

La belle Florinda Bolkan sur le plateau de Metti una sera a cena (1969) de Giuseppe Patroni Griffi. Photographie issue de son site personnel DR.

19/07/2011

James Gray sur Foco

Il y a quelques temps, j'ai reçu la proposition de participer au numéro de la revue en ligne Foco consacrée au réalisateur James Gray. J'en remercie Bruno Andrade du blog O signo do dragao, son co-éditeur avec Felipe Medeiros. J'étais un peu intimidé, car Gray a suscité une abondante littérature et, si j'avais en son temps été sensible à la révélation de Little Odessa, je n'avais pas été entièrement convaincu par We own the night sur lequel il faudra certainement que je revienne. Mais c'était une bonne occasion de découvrir The yards que j'avais manqué. C'est désormais chose faite et le Foco n° 3 de juillet est en ligne et je me retrouve au milieu d'un superbe ensemble en portugais, espagnol, italien et français, avec notamment un texte de Christophe d'Avis sur des films. Une seconde partie regroupe un entretien avec Éric Rohmer issus des Cahiers du Cinéma n° 172 de novembre 1965, traduit en portugais par Felipe Medeiros, et plusieurs autres textes (en portugais et certains en français). Bonne lecture.

james gray,foco

Le film qu'il faut faire – The yards de James Gray

Têtu. Stubborn comme disent nos amis anglophones. La détermination semble être le trait dominant du caractère de James Gray, l'un des réalisateurs américains les plus excitants de ces vingt dernières années. Il annonce la couleur dès The yards en 2000. Pas question, après le coup d'éclat de Little Odessa en 1994, de transiger sur le film qu'il voulait, tout au fond de lui, faire. Il mettra cinq années à monter The yards, puis sept années de plus après l'échec public du film, avant d'en proposer une version plus séduisante peut être, sans doute, avec We own the night (La nuit nous appartient) en 2007 qui, sans céder ni sur ses thématiques ni sur son esthétique, trouve son public et l'impose comme grand cinéaste classique de son époque. Rasséréné, Gray peut alors passer à autre chose et filmer la simple histoire d'amour de Two lovers l'année suivante. Quinze années, quatre longs métrages, mais James Gray a imposé James Gray au sein d'un système où règne le factice et le facile.

Rétrospectivement The yards est peut être le film essentiel de cette œuvre, son inflexion et sa clef, prolongement de Little Odessa et matrice plus âpre de We own the night. Le film contient cette obstination sans faille de James Gray et peut se lire comme métaphore de son propre parcours et des questions qu'il pose au jeune metteur en scène. Le film est à la fois celui qu'il veut faire, celui qu'il offre au public et une réflexion sur leur fabrication. A travers le personnage principal de Leo Handler joué par Mark Wahlberg, Gray donne un autoportrait dans lequel il exorcise ses peurs et ses doutes. Comment l'on peut se mettre à tourner en rond, comment l'on en vient à se livrer aux compromis, comment, à se laisser aller à sa pente naturelle, l'on en vient à trahir, à perdre son amour et au final, à se retrouver au même point qu'au départ.

Lire la suite sur Foco

Photographie © BAC Films

30/10/2010

De la mort - partie 2

Suite et fin du questionnaire proposé par Cinématique. Plein de réponses passionnantes sur les blogs à gauche, que j'imagine Ludovic va se faire un plaisir de compiler. 

9 - Quelle séquence d'enterrement vous a semblé la moins convenue ?

Celui de la famille d'Ethan Edwards dans The searchers (La prisonnière du désert – 1956) de John Ford. Cela commence dans le plus pur registre fordien avant que John Wayne n'interrompe la cérémonie d'un « Put an amen to it » pour filer à la poursuite des comanches qui ont enlevé sa nièce.

10 - Quel est votre fantôme fétiche ?

L'héroïne de Carnival of souls (1962) de Heck Harvey jouée par Candace Hilligoss. Dans un registre plus léger, ceux de René Clair.

11 - Avez-vous déjà souhaité la mort d'un personnage ?

Souvent. Je vais mettre de côté les personnages pénibles parce qu'ils sont joués par des acteurs pénibles. Pour les autres, je suis souvent exaucé, le cinéma étant un art éminement moral. Restent les cas particuliers, ceux qui me laissent avec une terrible frustration et dont le plus emblématique est le  Tigrero joué par Klaus Kinski dans Il grande silenzio (Le grand silence - 1968) de Sergio Corbucci. Je suis condamné à souhaiter sa mort pour l'éternité. Photographie empruntée à Frédérique.

Klaus_Kinski_LeGrandSilencejpg.jpg

12 - A l'approche de votre mort, si vous aviez le temps de mettre en ordre vos affaires, quel film souhaiteriez-vous avoir la possibilité de regarder une toute dernière fois ?

Rio Bravo. Histoire de partir sur une bonne impression.

13 - Pour quel tueur en séries avez-vous de la fascination ou à défaut de l'indulgence ?

Franck, joué par Henry Fonda dans C'éra una volta il West (Il était une fois dans l'Ouest - 1968) de Sergio Leone qu'il serait dommage de ne pas citer quand on parle de mort au cinéma. Photographie DR source Time.

Franck.jpg

14 - Quel est votre vampire de chevet ?

Ingrid Pitt. Photographie Hammer Films.

IngridPitt.jpg

15 - Quel film retenez-vous parmi tous ceux dont le titre (original ou traduit) évoque la  mort ?

Coïncidence amusante, je viens d'acquérir deux films qui m'ont séduit par la musicalité de leur titre, deux gialli : La Morte cammina con i tacchi alti (1971) et La Morte accarezza a mezzanotte (1972), tous les deux de Luciano Ercoli avec la belle Nieves Navarro.

16 - Rédigez en quelques lignes la future notice nécrologique d'une personnalité du cinéma.

JLG n'est plus. C'est vraiment dégueulasse.

17 - Quelle représentation d'exécution capitale vous a semblé la plus marquante ?

L'exécution du cheminot dans La bataille du rail (1946) de René Clément.


18 - Quel est votre cimetière préféré ?

Tous les cimetières fordiens et Sad Hill du côté de la tombe d'Arch Stanton.

19 - Possédez-vous un bien en rapport avec le cinéma que vous pourriez coucher sur votre testament ?

Ma caméra. Et tout le bazar qui va avec. 

28/10/2010

De la mort - Partie 1

Après l’érotisme, Ludovic de Cinématique nous propose un nouveau questionnaire tout à fait stimulant sur la mort au cinéma en 19 questions. Voici qui tombe à pic à l'occasion de ma période de ralentissement automnal.

1 - Quel est le plus beau meurtre cinématographique ?

Le meurtre inaugural du Suspiria (1976) de Dario Argento ayant été beaucoup cité, à juste titre, mon choix bien embarrassé se portera sur celui de Kuan Yu-lo joué par Ti Lung dans Bo sau (Vengeance – 1970) de Chang Cheh. Une scène aussi sanglante qu'excessive qui inspirera John Woo.

2 - Quel est à vos yeux le cinéaste le plus morbide ?

Steven Spielberg. C'est du moins l'une de ses nombreuses fascinantes facettes. (Photograhie Movieset).

Spielberg.jpg

3 - Et le film le plus macabre ?

Pat Garret and Billy the Kid (1973) la marche funèbre de Sam Peckinpah. (Photographie : DR).

Sam peckinpah.jpg

4 - Quel est le personnage dont la mort à l'écran vous a le plus ému ?

Setsuko, la petite fille dans Hotaru no Haka (Le tombeau des lucioles – 1988) de Isao Takahata. Je crois que je ne m'en remettrais jamais. (Photographie Animepaper).

Setsuko.jpg

5 - Celle qui vous a le plus soulagé ?

Celle de Mr Blonde dans Reservoir dogs (1992) de Quentin Tarantino, interrompant la plus éprouvante des séances de torture. (Photographie Thecia). 

reservoir-dogs-10.jpg

6 - Quel est votre zombi favori ?

Karen Cooper, la petite fille à la truelle qui aime si fort ses parents, jouée par Kyra Schon dans Night of the Living Dead (La nuit des morts vivants - 1968) de Georges Romero. (Photographie Examiner.com).

Morts vivants.jpg

7 - Pour quelle arme du crime, gardez-vous un faible ?

Toutes celles dont ce n'est pas la destination première. Par exemple le gigot utilisé dans un épisode de Alfred Hitchcock présente : Lamb to the Slaughter (Coup de gigot). Photographie Wikipedia.

Gigot.jpg

8 - Quelle personnification de la mort vous a le plus marqué ?

Django chez Sergio Corbucci.

20/07/2010

35 films en deux minutes

35mm de Felix Meyer (dégoté sur le site du Monde)