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18/07/2026

Disclosure Day

Disclosure day (2026), un film de Steven Spielberg

L'ami Martin ayant, dans la chaleur estivale, publié son texte sur le dernier film de Steven Spielberg, il est temps que j'essaye d'aligner quelques phrases sur Disclosure Day. J'avais été étonné de l'accueil réservé au film. Il est arrivé chez nous précédé d'avis dithyrambiques : "Le meilleur film de Spielberg depuis 20 ans", etc. Ce qui est assez hardi compte tenu du niveau des quatre précédents opus du cinéaste. Et puis chez nous, cela s'est révélé plus mitigé. On retrouve les bonnes vieilles lignes de fracture entre les allergiques habituels qui lui reprochent sa façon de faire des films, de mettre en scène, d'avoir du style, son style (et quel style!) ; et puis les non moins habituels admiratifs qui restent, ce n'est que mon avis, trop souvent en surface du « blockbuster », du thriller de science-fiction à l’efficacité redoutable, sans chercher à aller plus profond. D'un autre côté, les films de Spielberg fonctionnent presque toujours sur plusieurs niveaux, ce qui rend les différentes réceptions légitimes.

En ce qui me concerne, j'ai été embarqué dès les premiers plans, ceux du match de catch, qui m'ont rappelé l'ouverture de Empire du soleil (Empire of the Sun, 1987) avec les cercueils dans le port de Shanghai. Une même façon d'établir symboliquement la violence d'un contexte dans lequel vont évoluer les personnages. Je suis resté accroché tout le long du film, pas tant par l'intrigue en elle-même dont il faut, me semble-t-il, accepter les codes, mais bien par la mise en scène, la manière de raconter, le style, le foutu style, le déploiement d'un cinéma toujours aussi passionné chez le cinéaste.

steven spielberg

Le maître des yeux

Un exemple parmi d'autres : a un moment le couple de héros, Margaret et Daniel, sont poursuivi en voiture par les agents de Wardex, une agence para-gouvernementale qui les traque. Ils se retrouvent coincés devant un passage à niveau. La scène d'action est découpée en trois temps. Premier temps, leur voiture est poussée par celle de leurs antagonistes contre le train qui défile à grande vitesse. Nous sommes dans une reprise de l'une des scènes les plus marquantes de Duel (1971), conçue comme un hommage à celle de la douche du Psychose (Psycho, 1960) d'Alfred Hitchcock. Second temps, la voiture est accrochée par le train et traînée le long de la voie. Notre couple doit s'en extraire et passer sur le train tandis qu'on leur tire dessus. Nous sommes cette fois dans une scène d'action plus contemporaine, improbable, filmée à l'ancienne avec câbles et cascadeurs, et sans doute affinée aux effets numériques. Spielberg rejoue une nouvelle fois son traumatisme originel de spectateur : l’accident ferroviaire raconté dans The Fabelmans (2022). Troisième temps, les héros sont passés dans le train (ouf!) et là, Margaret suffoque sous le contre-coup du stress. Le remarquable de la chose, c'est que c'est cette troisième partie qui est la plus intense, celle qui repose sur l'émotion captée sur le visage de l'actrice, Emily Blunt. Spielberg joue le jeu du film d'action, mais entraîne le morceau de bravoure à un niveau supplémentaire avec un tempo sans faille et sa faculté à ramener l'enjeu à l'humain.

Alors, « film de poursuite » comme le déplore François Bégaudeau dans l'excellente émission Microciné ? Certes et pourquoi pas ? Ce genre de structure a donné des résultats probants, de John Ford à George Miller en passant par Hitchcock. Il est toujours possible de réduire une bonne partie de la filmographie de Spielberg à cette formule, mais il est aussi possible de parler de voyage initiatique où la poursuite se double d'un voyage intérieur et se redouble d'un voyage vers l'autre. Ce qui sous-tend ces parcours tant géographiques que psychologiques et spirituels, c'est bien l'une des thématiques favorites de Spielberg, la communication. Pas celle, superficielle, que l'on nous met à toutes les sauces, mais bien celle, plus fondamentale, qui permet aux êtres de se mettre en rapport et qui passe chez lui par le langage (verbal, musical, corporel...). Apprendre, déchiffrer, décrypter, comprendre, on ne compte plus les scènes clefs de ses films qui reposent là-dessus et permettent, in fine, d'écouter et répondre, de communiquer. A ce stade, quand on connaît le cinéma de Spielberg, on peut voir combien Disclosure Day est un film éminemment spielberguien, une sorte de synthèse.

steven spielberg

L’œil du maître !

Ce qui nous amène à la question de l'empathie, autre élément central du film. Margaret a le « pouvoir » de lire dans l'âme des gens et de percevoir leurs souffrances intimes. En verbalisant ces souffrances, par exemple un conflit familial, elle peut reconnecter les êtres et soulager ainsi ces souffrances. Ce faisant, elle désarme littéralement celles et ceux qui veulent lui faire obstacle par cette faculté à se mettre à la place de l'autre. Dans une scène intense, elle retourne le personnel de Wardex de cette manière comme le personnage de Tom Cruise était piloté dans un centre commercial par la precog Agatha, capable, elle de voir le futur proche. C'était dans Minority Report (2001) et les deux films ont bien des points communs.

Cette histoire d'empathie a alimenté la critique classique sur la naïveté de Spielberg. Il est intéressant de noter que l'un des films préférés du cinéaste est La Vie est belle (It's a Wonderful Life, 1946) de Frank Capra, un film à l'optimisme forcené, mais lucide, pétri de conviction, nourri de foi (catholique) et d'humanisme. Capra y voyait une œuvre indispensable à faire après les traumatismes de la guerre pour y réaffirmer les valeurs de la démocratie américaine et, plus largement, de solidarité et... d'empathie. La filiation me semble évidente, la teneur politique aussi. Car, oui, Spielberg est un cinéaste politique, comme l'étaient Capra ou Ford bien entendu. La plupart de ses films explorent et questionnent l'Amérique, son histoire, ses zones d'ombre et ses valeurs. Il est certain qu'il n'a pas le profil du cinéaste engagé type, mais pourtant... Il est toujours passionnant de lire ses films à la lumière du moment où ils ont été fait. Pentagon papers (The Post, 2017) sur le pouvoir nécessaire de la presse, sort à la première élection de Donald Trump. La Guerre des mondes (Ward of the Worlds, 2005) est une parabole sur le 11 septembre. Minority Report pointe avec quelques belles intuitions les dérives sécuritaires du pays. On a beaucoup parlé des extraterrestres pour Disclosure Day, moins de l'arrière plan. Comme dans Minority Report, nous sommes dans un futur proche, à l'espace public saturé d'images. Les deux héros sont des lanceurs d'alerte qui cherchent , naïvement (!), à révéler leurs informations, et se battent comme les héros des films de Capra avec leur foi dans une poignée de valeurs. Dans ce monde, Wardex est une sorte de police privée, hors de tout contrôle démocratique, une sorte de l'ICE des extraterrestres. Nous recevons des informations sur des tensions avec la Russie et la Corée du Nord. Bref, c'est un monde au bord du chaos et toute ressemblance avec le réel est délibéré.

Si l'on veut bien s'y arrêter un instant, ce qui mine notre monde d'aujourd'hui, c'est bien le manque d'empathie. Il suffit de regarder autour de soi et constater l'indifférence générale aux souffrances des autres. Si l'on est pessimiste sur la nature humaine, on dira que ce n'est pas nouveau, hélas. Spielberg n'est sans doute pas si pessimiste, en tout cas, il a toujours préféré mettre en avant des personnages, réels ou fictifs, qui se battent pour faire évoluer les choses, qui ne se résignent pas. Si l'on suit l'actualité américaine, on constate que cette question de l'empathie est importante dans l'opposition au trumpisme. Disclosure Day réaffirme les convictions de Steven Spielberg, sa croyance dans la force de l'émotion, l'émotion qui vient de l'enfance, dans le fait que l'absence ou le défaut de communication amène inéluctablement au chaos, et qu'il faut se battre contre cela. Avec son thriller de science-fiction, ses poursuites et ses extraterrestres, il réaffirme aussi sa foi dans le cinéma. Mais qui en douterait encore ?

Bon, pas sûr que j'ai fait le tour de la question. En tout cas, le film a suscité de nombreuses et souvent passionnantes réactions (OK, parfois agaçantes !). Vous pouvez suivre les liens ci-dessous :

Chez Martin

Chez Strum

Chez Pascale

Chez Prince Écran Noir

Microciné Tout va bien épisode 14

Sur L’École des lettres

Photographies ©Universal Pictures France

26/12/2023

2023 en quelques films

C'est le temps du bilan ! Une année plutôt bien fournie avec près de 200 films vus et un peu trop souvent, revus. Belle année avec des films excitants signés de mes réalisateurs de chevet et quelques belles découvertes. Un phénomène qui m'inquiète quelque peu : j'ai vu plusieurs films dont je ne me souviens de rien. Mais alors de rien du tout, sans pour autant que j'ai le souvenir de m'être ennuyé ou d'être tombé sur une bouse (là, curieusement, les souvenirs sont plus précis). C'est peut être l'âge... Reste, plus classique, plusieurs films que j'ai aimé sans être transporté outre-mesure. Et puis dans ma liste des regrets, mais que je compte rapidement combler : Guédiguian et Kaurismaki. Alors, voilà :

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The Fabelmans de Steven Spielberg © Universal

Screenshot 2023-12-18 at 18-37-57 «Vers un avenir radieux» quand Moretti joue à Nanni - Le Temps.png

Il sol dell'avvenire (Vers un avenir radieux) de Nanni Moretti © Xenix Film

Screenshot 2023-12-18 at 18-40-25 Le Procès Goldman - Visuel 2 © Moonshaker.jpg (Image WEBP 1920 × 1080 pixels) - Redimensionnée (53%).png

Le procès Goldman de Cédric Kahn © Moonshaker

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Whaou ! De Bruno Podalydès © Anne Francoise Brillot

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Fifi de Jeanne Aslan et Paul Saintillan © New Story

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L'été dernier de Catherine Breillat © Pyramide Films

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Kimi-tachi wa dō ikiru ka (Le Garçon et le héron) de Hayao Miyazaki © Le Studio Ghibli

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Yamabuki de Yamasaki Juichiro © Survivance

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Reality de Tina Satter © Mickey & Mina LLC

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Umberto Eco, la biblioteca del mondo de Davide Ferrario © Cinema Guild

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Et la série Esterno notte de Marco Bellocchio © Anna Carmelingo

Et aussi dans la catégorie "oui mais", Anatomie d'une chute de Justine Triet, La famille Asada de Ryôta Nakano, Zone of interest de Jonathan Glazer, Inchallah un fils de Amjad Al Rasheed, Rapito (L'Enlèvement) de Marco Bellocchio,  Monster de Hirokazu Kore-eda, Adagio de Stefano Sollima, Coup de chance de Woody Allen et Barbie de Greta Gerwig que je trouve douée pour la comédie musicale.

29/01/2022

Bilan 2021

Allez ! Un effort... je sacrifie à la tradition du top annuel, même si, une fois encore, je ne suis pas tant allé en salles. Mais quand même j'ai pu vivre un festival de Cannes presque normal et j'ai aimé plusieurs films avec passion. Si, si. Bien sûr, il y a des regrets, mais cela fait partie du jeu. Voici donc, photographies à l'appui, ce qui m'a touché, embarqué, ému, fait rire en 2021 et, sans surprise, mon metteur en scène fétiche en tête de peloton. 

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West Side Story de Steven Spielberg (Copyright Walt Disney)

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Benedetta de Paul Verhoeven (DR)

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La Civil de Teodora Mihai (Copyright Menuetto)

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Tolo Tolo de Checco Zalone (Copyright Taodue SRL 2019)

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Story of My Wife (L'Histoire de ma femme) de  Ildiko Enyedi (Copyright Pyramide Films)

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Tromperie d'Arnaud Depleschin (Copyright Shanna Besson - Why Not Productions)

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Marx puo aspettare (Marx peut attendre) de Marco Bellocchio (DR)

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Blue Bayou de Justin Chon (Copyright 2021 Focus Features, LLC.)

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Sous le ciel d'Alice de Chloé Mazlo (Copyright Ad Vitam)

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Serre-moi fort de Mathieu Amalric (Copyright Les Films du Poisson)

14/06/2021

Ned Beatty

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Sur le plateau de 1941 (1979) en compagnie du réalisateur Steven Spielberg. Photographie D.R.

03/02/2021

"L'expérience commune des arts"

Ce n'est pas que l'on désespère mais on commence à trouver le temps long loin des salles de cinéma. Chacun l'exprime à sa manière mais voici quelqu'un qui le fait de manière émouvante et forte, Steven Spielberg pour la revue Esquire. Texte en anglais avec ma traduction maison :

« In the current health crisis, where movie theatres are shuttered or attendance is drastically limited because of the global pandemic, I still have hope bordering on certainty that when it’s safe, audiences will go back to the movies. I’ve always devoted myself to our movie-going community — movie-going, as in leaving our homes to go to a theatre, and community, meaning a feeling of fellowship with others who have left their homes and are seated with us. In a movie theatre, you watch movies with the significant others in your life, but also in the company of strangers. That’s the magic we experience when we go out to see a movie or a play or a concert or a comedy act. We don’t know who all these people are sitting around us, but when the experience makes us laugh or cry or cheer or contemplate, and then when the lights come up and we leave our seats, the people with whom we head out into the real world don’t feel like complete strangers anymore. We’ve become a community, alike in heart and spirit, or at any rate alike in having shared for a couple of hours a powerful experience. That brief interval in a theatre doesn’t erase the many things that divide us: race or class or belief or gender or politics. But our country and our world feel less divided, less fractured, after a congregation of strangers have laughed, cried, jumped out their seats together, all at the same time. Art asks us to be aware of the particular and the universal, both at once. And that’s why, of all the things that have the potential to unite us, none is more powerful than the communal experience of the arts. »

« Dans la crise sanitaire actuelle, où les salles de cinéma sont fermées ou la fréquentation est considérablement limitée en raison de la pandémie mondiale, j’ai encore un espoir proche de la certitude que, lorsque ce sera sûr, le public reviendra au cinéma. Je me suis toujours consacré à notre communauté de gens qui vont au cinéma - aller au cinéma, dans le sens de quitter nos maisons pour aller en salle ; et communauté, dans le sens d'un sentiment de camaraderie avec d’autres qui ont quitté leurs maisons et sont assis avec nous. Dans une salle de cinéma, vous regardez des films avec les personnes importantes de votre vie, mais aussi en compagnie d'étrangers. C’est la magie que nous vivons lorsque nous sortons pour voir un film, une pièce de théâtre, un concert ou un spectacle. Nous ne savons pas qui sont tous ces gens assis autour de nous, mais lorsque l'expérience nous fait rire, pleurer, applaudir ou contempler, et puis quand les lumières s'allument et que nous quittons nos sièges, les personnes avec lesquelles nous nous dirigeons vers le le monde réel ne sont plus désormais de parfaits étrangers. Nous sommes devenus une communauté de cœur et d’esprit, ou du moins semblables d'avoir partagé pendant quelques heures une expérience puissante. Ce bref intervalle dans une salle n’efface pas les nombreuses choses qui nous divisent: la race ou la classe ou la croyance ou le sexe ou la politique. Mais notre pays et notre monde se sentent moins divisés, moins fracturés, après qu'une assemblée d'étrangers a ri, pleuré, sauté de leurs sièges ensemble, tous au même moment. L'art nous demande d'être conscients du particulier et de l'universel, à la fois. Et c’est pourquoi, de toutes les choses qui ont le potentiel de nous unir, aucune n’est plus puissante que l’expérience commune des arts. »

 

23/07/2019

Spielberg sur Jaws

Bel entretien, surtout si vous êtes au bord de la mer, avec Steven Spileberg en plein tournage de Jaws (Les Dents de la mer, 1975) et ça se passe début mai 1974 à Martha's Vineyard. On y voit bien que le temps n'est pas terrible et que les bateaux tanguent beaucoup. 

25/03/2019

Spielberg à la Cinémathèque Française


23/12/2018

La belle année 2018

Le doublé sublime Pentagon Papers et Ready Player One, Steven Spielberg... rien à ajouter.

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Dix raisons majeures de se réjouir en salles : Amanda de Mikhaël Hers, Manbiki kazoku (Une Affaire de famille) de Hirokazu Kore-Eda, Cold War de Pawel Pawlikowski, Leto de Kirill Serebrennikov, Mademoiselle de Joncquières d'Emmanuel Mouret, Burning de Lee Chang-dong, Bécassine ! de Denis Podalydès, Three BillboardsThree Billboards Outside Ebbing, Missouri (Les Panneaux de la vengeance) de Martin McDonagh (je l'ai pris en retard), Cassandro the exotico ! de Marie Losier et Paroles de Boxeurs de Christophe Camoirano.

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Plaisir pas coupable, Ant Man and the Wasp (Ant-man et la guêpe) de Peyton Reed avec la grande joie de revoir Michelle Pfeiffer.

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Et puis quand même Un couteau dans le cœur de Yann Gonzalez et le peu aimable mais fascinant The House That Jack Built de LVT.

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Photographies (de haut en bas) : © Warner Bros. / Universal Pictures International France / Nord-Ouest Films / Le Pacte / Neue Visionen Filmverleih / Hype Film Kinovista / Pascal Chantier / Diaphana Distribution / Anne-Françoise Brillot / Blueprint Pictures / Marie Losier / Girelle Production / Marvel Studios / Memento Films Distribution / Concorde Filmverleih GmbH-Zentropa-Christian Geisnaes.

07/07/2017

C'est ça ton requin ?

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Roy Scheider, Steven Spielberg et la monteuse Verna Fields quelque peu dubitatifs sur le tournage de Jaws (Les dents de la mer - 1975). Aie, le sable sur la pellicule ! Photographie source The red list.

05/02/2017

Relax (7)

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Steven Spielberg en ses jeunes années, un réalisateur détendu. DR.