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07/04/2012

Rosette lit

Devant la caméra de Gérard Courant, Rosette lit Le Grand méchant père (éditions Grasset).

65e numéro de la série "Lire", réalisation le 23 janvier 2009 à Paris (France).

14/01/2012

Visages de Catherine Spaak

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Catherine Spaak

Tre notti d'amore, film à sketches de 1964 avec Catherine Spaak (Capture DVD Ripley's Home Vido)

16/12/2011

Edwige, le grand entretien

En cherchant un peu on trouve des choses passionnantes, à condition de comprendre un peu la belle langue de Marcello Mastroianni. Ainsi je suis tombé sur cet entretien-fleuve donné par la belle Edwige à la revue italienne Nocturno à l'occasion du festival Schermi d’Amore de Vérone en mars 2010. Edwige Fenech n'est pas réputée pour être très bavarde, mais cette fois elle évoque avec une belle spontanéité et une richesse de détails toute sa carrière, de son enfance niçoise à ses débuts dans Toutes folles de lui (1967) de Norbert Carbonnaux âgée de 14 ans, de son travail d'actrice avec le rapport à la nudité à sa carrière de productrice qui l'a vue travailler avec Al Pacino pour The merchant of Venice (2004) de Michael Radford.

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On y apprend un tas de choses, à savoir que Sergio Martino a réalisé des scènes complémentaires pour I peccatti di madame Bovary (Les folles nuits de la Bovary – 1969) de Hans Schott-Schöbinger et que c'est à cette occasion qu'elle est repartie en Italie pour y faire la carrière que l'on sait. Martino semble s'être délecté de lui faire jouer des choses physiquement difficiles mais elle semble conserver un très bon souvenir de cette période giallo. Elle évoque son respect absolu pour Henry Fonda croisé sur un film d'Umberto Lenzi (!), son émotion à l'idée de jouer avec Monica Vitti, son admiration pour des réalisateurs prestigieux comme Mario Bava, Lucio Fulci (qui s'est montré, contrairement à sa réputation, très gentil avec elle), Dino Risi, Steno et Pasquale Festa Campanile (elle apprécie particulièrement Il ladrone (Le larron) tourné en 1980), ses relations de travail avec Sergio Martino, Giuliano Carnimeo et ses partenaires masculins comme féminins qui semblent tous lui avoir laissé de bons souvenirs.

Elle nous révèle qu'elle n'aimait guère les titres à rallonge pour lesquels elle bataillait avec Luciano Martino, qui fut son compagnon, frère de l'autre et producteur. Elle n'allait même pas voir ses premières comédies polissonnes façon Quel gran pezzo della Ubalda tutta nuda e tutta calda (1972). Mais rien de rien, elle ne regrette rien. Parmi les titres qu'elle estime, et sur lesquels il faudra que je me penche, : La patata bollente (1980) de Steno et Anna, quel particolare piacere (1973) de Carnimeo. Elle évoque aussi avec beaucoup d'humour sa rencontre avec Quentin Tarantino, lors d'un festival de Venise, qui la fera jouer dans Hostel 2 (2004) d'Eli Roth, du repas qu'ils ont passé ensemble avec Tarantino la bombardant de questions sur ses gialli, et elle surprise que l'on s'en souvienne encore avec tant de passion et de précision. Et puis elle a refusé une offre pour tourner, en Amérique, avec Clint Eastwood. Quelle femme !

Photographie DR source Almost Famous cats

12/12/2011

Edwige et ses fans

La belle Edwige a ses admirateurs et leur inspire encore de bien belles choses. A l'ère des blogs et des sites et des facebouque, il est à la fois étonnant et réjouissant de tomber sur un nouveau fanzine, en papier, amoureusement composé et édité par un véritable passionné. Stéphane Erbisti, co-créateur et rédacteur du site Horreur.com. Lance ainsi Toutes les couleurs du Bis, un format A5 broché à couverture cartonnée et tout en couleur qui met en couverture une superbe Edwige Fenech dans Perché quelle strane gocce di sangue sul corpo di Jennifer ? Très joli giallo signé Giuliano Carniméo en 1972. Le numéro est intégralement dédié à la déesse du bis, proposant outre de bien jolies photographies, une courte biographie et une approche film à film d'une quarantaine de titres de l'abondante filmographie de l'actrice. Ce n'est pas tout à fait l'approche « Théorie des acteurs » chère à Luc Moullet, mais c'est riche, précis, subjectif et surtout cela donne envie de voir les films, même ceux qui inspirent moyen. Le bel opuscule est édité par Sin'art, on peut le trouver du côté de Movies 2000 et Gotham (à Paris), au Kiosque de la liberté ( à Toulon) , au Ciel Rouge (à Dijon) et enfin à Ciné Folie (à Cannes, c'est que je suis passé à l'acte). 

edwige fenech

Et maintenant un petit cadeau. En 1970, la jeune actrice donnait un entretien à Luigi Cozzi qui n'avait pas encore réalisé Starcrash (il n'était pas encore vraiment un réalisateur) pour la revue Cinéma X. La belle y raconte son début de carrière, sa timidité à se dévêtir devant la caméra et ses partenaires, y fait preuve d'un lucidité certaine quand aux films qu'elle a déjà fait. A propos de sa version de Madame Bovary : « Je réalise que ce n'est pas un bon film. Mais je sais aussi que le rôle m'a beaucoup aidé, m'a fait découvrir par le public en exploitant ce que j'avais à offrir physiquement. L'un dans l'autre, je lui dois beaucoup de mon succès actuel. » . Elle y révèle aussi ses goût pour des films comme Soldier blue (Ralph Nelson), They shoot horses, dont they ? (Sydney Pollack ) ou Cromwell (Ken Hughes).

A lire en anglais ici

10/12/2011

Toutes les couleurs d'Edwige

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De haut en bas : I peccati di madame Bovary (1969) de Hans Schott-Schöbinger, Il tuo vizio è una stanza chiusa e solo io ne ho la chiave (1972) de Sergio Martino et Perché quelle strane gocce di sangue sul corpo di jennifer ? (1972) de Giuliano Carnimeo. Captures DVD One 7 movies et Aegida. 

04/12/2011

Asia

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Il fantasma dell'opera (1998) de Dario Argento. Photographie DR source Toutleciné.com

27/10/2011

Chapeau !

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Angie Dickinson, ses jambes sublimes, ses collants noirs et son charmant chapeau sur le tournage de Rio Bravo (1959) de Howard Hawks, faut-il encore le préciser dans ces colonnes. Photographie source Allposters / Warner Bros.

22/10/2011

Pam par Quentin

24/09/2011

Laurene et Vicki

Robert Aldrich, Vicki Frederick, Laurene Landon

Laurene Landon et Vicki Frederick (Molly et Iris)

...All the marbles (Deux filles au tapis - 1981) de Robert Aldrich

Photographie © MGM

22/07/2011

Les joies du bain : surprise !

Aimablement transmise par l'ami Gérard Courant, Mylène Demongeot avec ses yeux de biche et sa coiffure artistiquement ébouriffée « à la Bardot » dans Le Champignon ou L'assassin frappe à l'aube (ce qui nous change de minuit), un film de 1970 signé Marc Simenon.

Mylène Demongeot, Marc Simenon

08/05/2011

Les joies du bain : et vogue la galère

Elle a l'air moins joyeuse que son équivalent dessiné, la belle Cléo incarnée de façon ô combien mythique par Elizabeth Taylor dans le film spectaculaire, dans tous les sens du terme, de Joseph L. Mankiewicz en 1963. Le lion est peut-être en retard. Pourtant, son porte-savon flottant est d'un goût, heu... parfait. Photographie DR.

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24/04/2011

Salut à Colette

21/04/2011

Vraiment personne ?

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Ginger Rogers (Photographie DR)

19/04/2011

Tennis, quelqu'un ?

Ginger Rogers

Ginger Rogers (Photographie DR)

23/03/2011

Extinction des yeux

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Liz Taylor, 1932 - 2011 © Warner Bros

28/02/2011

Bye bye baby

 

Sweet Jane, 1921 - 2011

13/01/2011

Ella

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Photographie publicitaire d'Ella Raines, source Lost women of Hollywood.

10/01/2011

Les joies du bain : hommage

Ah, les charmes des bains japonais ! Belle occasion de rendre hommage à la non moins belle Hideko Takamine, muse de Naruse et d'Ozu, disparue à la fin de l'année dans une indifférence à peine polie et les regards soudainement embués de ses véritables admirateurs. Photographies tirée du magnifique Ukigumo (Nuages flottants - 1955) de Mikio Naruse. Source Wild Side.

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04/01/2011

Ann Francis dans les étoiles

Anne Francis stars in Forbidden Planet.
Wo oh oh oh oh oh
At the late night, double feature, picture show.

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Photographie via Top Hollywood

25/11/2010

Chère Ingrid

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Très chère Ingrid Pitt, quelle tristesse ce matin, parcourant l'un de mes blogs favoris, d'apprendre votre disparition ce mardi. Quelle vie romanesque vous avez eue. Vous avez peu tourné, chère Ingrid, mais vous avez marqué le cinéma fantastique d'une empreinte à nulle autre pareille. Avec vos grands yeux bleu d'acier, vos lèvres pleines d'une sensualité macabre, votre corps conquérant aux formes émouvantes, votre menton altier et votre maintient de reine de la nuit, vous avez gravé en nos cœurs l'image de la vampire implacable et désirable. Que j'eus aimé être perçé de vos dents délicates. En deux films, vous amenez l'érotisme vampirique à un nouveau palier. Que dire de votre façon d'étreindre les jeunes vierges de The Vampire Lovers, sinon que la façon dont vous consumez d'amour Kate O'Mara vaut bien les manières de Catherine Deneuve chez Tony Scott. Vous avez symbolisé, mieux qu'aucune autre, les films aux couleurs chaudes et écran large de l'horreur à l'anglaise, de cette libération des mœurs de la fin des années 60 qui n'excluait pas encore la poésie ni une certaine forme de naïveté. Mais combien vous nous avez fait rêver, en déshabillé transparent, parcourant d'un pas posé, fantomatique, les couloirs des anciennes demeures d'Europe Centrale. Vous êtes à jamais de ces icônes qui hantent les musées et les adolescents. Votre metteur en scène, Roy Ward Baker, est partit en avant, il y a un mois. J'aime à imaginer qu'il vous attendait, ayant préparé le studio, grands candélabres d'or, larges teintures pourpres, un château gothique au loin sur une toile peinte. Et puis au centre, une belle vasque de bronze pleine d'un bain laiteux, entourée de jeunes filles en voiles blancs prêtes au service de la comtesse sanglante. Dans un coin, à demi dans l'ombre, Peter Cushing crispe sa main sur un pieu de bois. Et vous entrez, chère Ingrid, dans la plénitude de votre beauté. Et j'en appelle au grand Will pour ce modeste hommage : Voici un noble cœur qui se brise. Bonne nuit, douce princesse de la nuit, que des essaims d’anges noirs vous bercent de leurs chants.

Photographie Famous Monsters of Filmland 121 (collection personnelle)