01/05/2016
Chemisier rouge

Angie Dickinson en marge du tournage de Rio Bravo (1959) de Howard Hawks.
Photographie Warner Bros.
12:06 Publié dans Actrices, Panthéon | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : angie dickinson, howard hawks |
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23/04/2016
Ma !

Silvana Pampanini, années cinquante. DR.
11:52 Publié dans Actrices | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : silvana pampanini |
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06/04/2016
Vroum !

Clint Walker et Andra Martin en marge du tournage du superbe Yellowstone Kelly (Le géant du grand nord - 1959) de Gordon Douglas. DR
08:40 Publié dans Acteurs, Actrices, Curiosité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : clint walker, andra martin, gordon douglas |
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01/12/2015
Setsuko Hara 1920 - 2015

Setsuko Hara dans Banshun (Printemps tardif - 1949) sublime film de Yasujirō Ozu
Photographie Taste of cinema
19:50 Publié dans Actrices | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : setsuko hara |
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27/10/2015
Maureen Fitzsimons O'Hara 1920-2015
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues.
J'ai lu qu'elle était morte paisiblement, à 95 ans, entourée des siens et en écoutant la musique que Victor Young composa pour The quiet man (L'homme tranquille - 1952) de John Ford. Il y a sans doutes des façons plus désagréables de mourir. The quiet man était, disait-elle souvent, son film favori, et certainement son rôle de Mary Kate Danaher est de ceux qui vous inscrivent en lettres d'or dans la grande histoire du cinéma. Maureen O'Hara n'était pas que Mary Kate, même si je ne peux m'empêcher de penser d'abord à elle, portant avec vaillance les prénoms de la mère et du grand amour du réalisateur. L'actrice a su incarner de nombreuses fois un alliage de classicisme et d'énergie très moderne, jouant de sa beauté qui coupait le souffle et de cette sensualité de rousse flamboyante à la poitrine conquérante. Elle pouvait tour à tour être drôle, être simple, être mélancolique, être légère, être volontaire, être désirable et désirante (Ah ! ces frémissements dans le cimetière), vive et vivante. Cette richesse en a fait une actrice parfaite pour John Ford aux côtés de John Wayne souvent. Aujourd'hui ma tristesse va à la disparition de la dernière membre de la John Ford'Stock Company, un peu l'ultime déesse d'un olympe de cinéma, dernier témoin d'une épopée artistique unique qui peut revivre, miracle, à chaque instant de part notre volonté, de part notre amour des mines du Pays de Galles, des rives du Rio Grande, de West Point, des maisons d'aviateurs et bien entendu d'Inisfree. Mais je m'incline aussi devant la jeune Mary Yellen hitchcockienne, devant Esmeralda, Lady Margaret Denby pour Henry King, Louise Martin chez Jean Renoir, La comtesse Francesca de Frank Borzage, Doris Walker, la fille d'Athos, Katie Howard, Kit Tilden pour Sam Peckinpah, Martha McCandles et toutes celles auxquelles elle aura donné sa chevelure rousse, ses yeux gris-verts et son tempérament de feu.










Photographies DR (MGM, Universal, Republic Pictures)
19:15 Publié dans Actrices, Panthéon | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : maureen o'hara |
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30/09/2015
Les yeux de Leonora Ruffo
18:38 Publié dans Actrices, Panthéon | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : leonora ruffo |
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26/05/2015
La flibustière

Des Antilles où de n'importe où, Edwige Fenech dans Il trionfo della casta Suzanna (1969) de Franz Antel. Photographie DR.
21:14 Publié dans Actrices | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : edwige fenech |
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15/05/2015
Femme-araignée

Miriam Hopkins (DR)
19:02 Publié dans Actrices | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : miriam hopkins |
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05/03/2015
Florinda Bolkan

La belle Florinda Bolkan sur le plateau de Metti una sera a cena (1969) de Giuseppe Patroni Griffi. Photographie issue de son site personnel DR.
16:10 Publié dans Actrices, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : florinda bolkan |
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20/12/2014
Jolie mouche (hommage)
Chère Virna Lisi,
J'ai appris votre disparition ce 18 décembre avec je l'avoue une grande peine. Comme souvent, je me suis un peu irrité en lisant les nécrologies sentant un peu trop la fiche toute faite. Mais c'est le jeu. J'imaginais votre sourire indulgent et comme avec le chat de Cheshire, tout votre visage se matérialisant autour. Votre sourire... En France, tout le monde y est allé de son couplet sur votre prestation en Catherine de Médicis pour Patrice Chéreau adaptant Dumas. Brillante idée d'avoir tourné avec un metteur en scène de prestige, il en jette plus dans votre filmographie qu'Alex Joffé ou Henri Verneuil, et puis c'est plus récent en notre époque de mémoire courte.
Pourtant, si vous étiez remarquable en Catherine, vous y apparaissiez vieillie, enlaidie, cruelle et cynique, et ce portrait ne saurait en rien rendre compte de ce que vous avez été sur les écrans ni de ce que vous évoquez pour moi.

Vous êtes, chère Virna, une des plus belles femmes apparues comme autant de miracles au cinéma vers 1960. Je pense à vos sublimes contemporaines, Claudia Cardinale, Giovanna Ralli, Catherine Spaak, Marilù Tolo, Stefania Sandrelli et quelques autres. Vous y avez apporté de la grâce mêlée à une pointe d'impertinence latine, une douceur vive, un humour pétillant et sensuel, avec chez vous en particulier une expression d'indulgence qui tempérait les effets de votre beauté incandescente. Ce sourire, votre sourire, large et franc, m'est inoubliable avec cette petite mouche au coin de la bouche, point d'exclamation rehaussant votre blondeur comme chez Marilyn à qui l'on a voulu vous faire ressembler chez Richard Quine. Vous avez eu assez de lucidité pour rester vous même et laisser Hollywood de côté. Mais pas trop loin.
Voilà. Pour retrouver ce sourire éclatant, cette grâce énergique, cet œil vif et malicieux, il faut vous revoir à vos débuts chez Joffé dans Les hussards en 1955 aux côtés de Giovanna Ralli et de Bourvil que vous retrouverez à plusieurs reprises. Vous y portez à ravir le corsage échancré 1800. Il faut vous voir en toge diaphane entre les beaux mâles Steve Reeves et Gordon Scott pour le Romolo e Remo (Romulus et Rémus - 1961) de Sergio Corbucci. Corbucci que vous inspirez puisqu'il vous fait dominer la distribution pléthorique de Il giorno più corto (Le Jour le plus court) en 1963 où vous portez de multiples tenues dont une superbe combinaison d'aviatrice façon Hélène Boucher. Avec cela, il y a la brune émouvante pour Pietro Germi, la collégienne chef de bande dans 5 marines per 100 ragazze (1961) de Mario Mattoli, où vous êtes entourée d'une belle bande de comiques (Ugo Tognazzi, Mario Carotenuto, Ciccio et Franco), le corsage à la rose aux côté d'Alain Delon, les lunettes intello pour Joseph Losey, la tenue orientale de Oggi, domani, dopodomani (1965) où Marcello Mastroianni, un rien mufle, vous revend à un émir, l'écharpe dans le vent du côté d'Étretat...

Dans tout ceci, il n'y a pas que des chefs d’œuvre, mais chère Virna ne vous en offusquez pas. Si vous n'avez pas eu la carrière d'une Claudia, vous faites partie de ces actrices qui même noyées au milieu de productions internationales poussives, y apportent toujours quelques minutes de lumière. Et vous avez préféré, aux temps difficiles du cinéma italien, la discrétion et le silence.
Votre mouche et votre sourire vont me manquer, chère Virna, encore qu'il me suffise de me replonger dans n'importe lequel des titres de votre filmographie, même chez Chéreau, pour y les y retrouver, espiègles, indispensables.
Photographies DR et Carl Fischer (1966)
16:08 Publié dans Actrices, Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : virna lisi |
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23/11/2014
Trois petites notes de musique...

Ella Raines (DR)
11:37 Publié dans Actrices | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : ella raines |
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17/10/2014
Marie Dubois
Marie Dubois, je l'aimais bien la clope au bec dans Les grandes gueules de Robert Enrico, dans les draps froissés de Tirez sur le pianiste de François Truffaut, avec ce manteau blanc très années 70 dans Vincent, François, Paul et les autres de Claude Sautet où encore toute simple en « petite fille du guignol » chez Gérard Oury. Elle portait aussi très bien le costume d'époque chez René Clair ou Louis Malle mais comme Claude Jade ou Brigitte Fossey, Nathalie Baye à ses débuts, elle incarnait pour moi l'image de la jeune femme simple, franche, avec son visage rond et clair, à la sensualité discrète mais tenace, sage et affirmée, camarade et amante. Les pieds sur terre, rieuse souvent elle pouvait laisser passer dans son délicieux regard une vague de mélancolie qu'elle savait chasser d'un léger mouvement de tête et de ces sourires que j'aime voir illuminer l'écran. Chez Truffaut, chez Oury, chez Lautner, chez Sautet, elle était d'humeur égale et d'égal talent.

11:45 Publié dans Actrices | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marie dubois |
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04/10/2014
Simone

23:34 Publié dans Actrices, Panthéon | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : simone signoret |
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21/09/2014
Voilette
Photographie DR
11:10 Publié dans Actrices, Panthéon | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : catherine deneuve |
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18/08/2014
"Just whistle" : Lauren Bacall
09:42 Publié dans Actrices, Panthéon | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : lauren bacall |
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12/06/2014
Sur le rail

Amicalement dédiée au bon Dr Orlof, Mireille Darc sur le travelling géant de Week-end (1967) de Jean-Luc Godard. En attendant 1967 sur Zoom Arrière. Source Pour 15 minutes d'amour.
12:27 Publié dans Actrices, Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : mireille darc, jean luc godard |
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17/03/2014
(an) Phoebe

La belle Phoebe Cates et son bikini rouge dans Fast times at Ridgemont Hight (1982) de Amy Heckerling
Photographie DR source Dragonlord Warlock
18:30 Publié dans Actrices, Panthéon | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : phoebe cates |
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08/03/2014
Vous m'avez écrit, et la réponse, c'est... moi !

Delphine Seyrig vue par François Truffaut. Photographie DR
22:39 Publié dans Actrices, Panthéon | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : delphine seyrig, françois truffaut |
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11/02/2014
Lolita Chammah sur "Mémory Lane"
22:38 Publié dans Actrices, Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lolita chammah, mikhael hers |
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09/02/2014
Barbara à lire, à voir, à entendre...
"Pour moi ça a toujours été une question d'énergie. Que ça soit une énergie toxique, une énergie violente ou une énergie positive et pleine d'amour, qu'elle soit communicative ou non" - Barbara Steele
Barbara Steele ce sont tout d'abord ses films, tout les joyaux du gothique italien sont disponibles en DVD grâce essentiellement à Artus et Seven 7. Sans oublier sa prestation pour Roger Corman et ses collaborations pour Fellini, Dante, Monicelli et Schlöndorff.

Ensuite l'idée de cette semaine est venue à l'automne quand Éric Escoffier a sortit son livre consacré à la belle, Barbara Steele, la diva du cinéma fantastique. Éric Escoffier est une figure du fantastique à Nice, biberonné à Midi-Minuit Fantastique, à Corman et Fisher, il est le créateur du fanzine Les Monstres de la nuit, collectionneur passionné, organisateur d'exposition de ses superbes affiches, et animateur de divers ciné-clubs où il accompagne inlassablement les films qu'il adore. Après un bel ouvrage consacré à Peter Cushing, il récidive en auto-édition avec ce nouveau titre. L'originalité de son approche est de conserver sous des aspects classiques le principe et le ton des fanzines, notamment les envolées lyriques quand il s'agit de célébrer l'icône Steele. Escoffier s'attache essentiellement à la douzaine de films fantastiques tournés par notre actrice, reléguant dans d'autres chapitres les autres aspects de sa carrière. Il se plaît avec érudition à nouer les fils des filmographies des différents participants à ce cinéma populaire européen des années soixante. Le livre vaut aussi, pour beaucoup, à une riche illustration, là encore très fanzine dans l'esprit, principalement sortie des collections de l'auteur (dossiers et pavés de presse, photographies d'exploitation, roman photo). L'ouvrage se commande directement à l'auteur : Éric Escoffier, 2 bd Raimbaldi 06000 Nice - 168 Pages - Prix 20€ + 3€ de frais de port.

A lire un article (en anglais) de Barbara Steele où elle évoque longuement sa carrière : Cult Memories (The Perfect Vision, Vol. 6 Issue 23 - Octobre 1994).
Deux sites généralistes avec plein de photographies : www.barbarasteele.com et www.barbara-steele.net
A voir encore sur la Toile cette superbe galerie où elle est en blonde. Sur certains clichés elle ressemble à Kim Novak dans Vertigo.
Sur le Brian drive-in theater.
Sur Senses of cinema

A écouter sur France Culture dans l'émission Mauvais genres par François Angelier.
A voir et écouter pour celles et ceux qui comprennent la langue de Dante :
09:28 Publié dans Actrices, Panthéon | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : barbara steele |
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