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17/10/2014

Marie Dubois

Marie Dubois, je l'aimais bien la clope au bec dans Les grandes gueules de Robert Enrico, dans les draps froissés de Tirez sur le pianiste de François Truffaut, avec ce manteau blanc très années 70 dans Vincent, François, Paul et les autres de Claude Sautet où encore toute simple en « petite fille du guignol » chez Gérard Oury. Elle portait aussi très bien le costume d'époque chez René Clair ou Louis Malle mais comme Claude Jade ou Brigitte Fossey, Nathalie Baye à ses débuts, elle incarnait pour moi l'image de la jeune femme simple, franche, avec son visage rond et clair, à la sensualité discrète mais tenace, sage et affirmée, camarade et amante. Les pieds sur terre, rieuse souvent elle pouvait laisser passer dans son délicieux regard une vague de mélancolie qu'elle savait chasser d'un léger mouvement de tête et de ces sourires que j'aime voir illuminer l'écran. Chez Truffaut, chez Oury, chez Lautner, chez Sautet, elle était d'humeur égale et d'égal talent.

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