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14/01/2013

La lectrice

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Lina Romay dans Célestine, bonne à tout faire (1974) - Photographie Artus Films

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Commentaires

Merci pour cette semaine "Francophile" !

Dans le registre, pour ainsi dire, quoiqu'il soit moins porté sur l'expérimentalisant, j'ai toujours préféré Rollin, mes relations avec les films de Franco étant plus chaotiques et beaucoup plus variables aussi d'un film à l'autre.

Mais devant tous les arguments déployés ici (en mots et en images...), comment ne pas céder à l'envie de retourner examiner tout ça de plus près ?

Écrit par : L. | 14/01/2013

Tu inaugures une nouvelle série ? après les baignoires, les tabourets ?

Écrit par : FredMJG | 14/01/2013

L, tout le plaisir est pour moi (c'est une de mes formules préférées).
Je ne connais guère mieux Rollin que Franco, mais il me semble qu'ils ont (Rollin avait, hélas) en commun cette rage de tourner coûte que coûte, quitte à faire n'importe quoi. Ils se rejoignent d'ailleurs sur un film terrible que Franco a abandonné juste avant le tournage et que Rollin a repris au pied levé : "Le lac des morts vivants".
Bon, je préfère le lien poétique même ténu entre "Vénus in furs" et "La rose de fer".

Fred tu ne crois pas si bien dire, mais cette photo n'en fera pas partie.

Écrit par : Vincent | 14/01/2013

Bien qu'en effet Jean Rollin soit un de mes réalisateurs fétiches, je ne boude pas mon plaisir d'un film de Jess Franco avec de si beaux casting !
En effet Jean Rollin m'avais dis que son conseil à un jeune réalisateur, c'est de faire des films, coute que coute au risque de se planter ! C'est en effet le grand point commun entre ses deux cinéastes ! Jean Rollin, dés fois a été surnommé le ED WOOD français mais c'est surtout pour moi le poète de la série B.

Écrit par : philippe frey | 27/01/2013

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