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08/05/2013

Terence Hill est Django

Preparati la bara ! (Django, prépare ton cercueil). Un film de Ferdinando Baldi (1968)

L'apparition fantomatique de Django, vêtu de noir et traînant son cercueil dans le film éponyme de Sergio Corbucci en 1966, ne pouvait rester sans descendance, succès oblige. Comme le Ringo de Duccio Tessari ou l'homme sans nom de Sergio Leone, Django est un mythe instantané dont la force visuelle indéniable a inspiré, plus ou moins bien et plutôt moins que plus, une foultitude de clones, vengeurs au verbe rare, à la barbe de trois jours et à la détente vive au-delà de toute vraisemblance.

ferdinando baldi

ferdinando baldi

Le Django de Préparati la bara ! (Django, prépare ton cercueil – 1968) est l'un de ces démarquages opportunistes. Au film de Corbucci, les producteurs reprennent sans sourciller les multiples signes extérieurs (Le manteau noir, le cimetière, le cercueil, la mitrailleuse) et surtout l'équipe créative : Franco Rossetti au scénario et Enzo Barboni à la photographie. Franco Nero étant partit tenter sa chance en Amérique, c'est un autre beau gosse au regard bleu qui reprend le manteau noir sur ses épaules. Un jeune acteur qui ne cesse de monter, Mario Girotti devenu Terence Hill l'année précédente avec un succès : Dio perdonna... io no (Dieu pardonne... moi pas) de Giuseppe Colizzi inaugurant son tandem avec Bud Spencer sur un registre encore sérieux. A ses côtés, deux méchants très méchants et très classieux, Horst Franck, acteur allemand vu chez Georges Lautner, Dario Argento ou Enzo G. Castellari, et l'élégant Luigi Montefiori dit George Eastman, icône du cinéma populaire italien qui porte avec conviction d'impayables costumes rayés façon mafioso. Et puis pour faire bonne mesure, quelques figures burinées sans lesquelles le western all'italiana ne serait pas ce qu'il est : le maître d'armes Spartaco Conversi, José Torres, Franco Balducci et Luciano Rossi.

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Le DVD

Photographies source Tre ragazzi d'oro

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Commentaires

En schématisant la chronique, on peut dire que si le film se démarque pas de ses pairs, les fans de George Eastman trouveront facilement leur compte ?
Alors si c'est le cas, je suis forcément preneur ! ;-)

Écrit par : dr franknfurter | 21/05/2013

C'est une bonne synthèse :)

Écrit par : Vincent | 22/05/2013

En accord avec ce texte et la synthèse ci-dessus... :-)

Écrit par : Tepepa | 26/05/2013

Lu et approuvé donc :)
Tiens, j'ai reçu la vague de westerns italiens édités par Artus. Il y a celui que tu aimes, "Texas", que je vais peut être enfin comprendre vu que je n'avais que le DVD italien. J'ai aussi découvert un film très agréable "Un train pour Durango". On y voit Roberto Camardiel et Josè Bodalo ensembles. A bientôt.

Écrit par : Vincent | 30/05/2013

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