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04/04/2009

5 x 13

Ah, un questionnaire ! Plutôt originale, cette variation en titres proposée par Joachim de 365 jours ouvrable (qui fête ses deux ans, soit dit en passant et en lui souhaitant un bon anniversaire) :

 

5 films dont la deuxième vision est meilleure que la première, puis la troisième meilleure que la deuxième puis la quatrième meilleure que la troisième puis la cinquième... : Rio Bravo (Hawks), The quiet man (Ford), Lawrence d'Arabie (Lean), Heaven's gate (Cimino), Mon voisin Totoro (Miyazaki)

5 films que j’ai dû voir trois, quatre, cinq, six fois et plus, mais je  n’aimerais pas trop que ça se sache : On l'appelle Trinita (Barboni), Cul et chemise (Zingarelli), L'aile ou la cuisse (Zidi), La grande évasion (Sturges), Le maître du kung-fu attaque (Wang-Yu)

5 réussites incontestables (qui plus est, signées de grands cinéastes) mais qui ne me touchent pas trop :  Persona (Bergman), Stalker (Tarkovski), Théorème (Pasolini), La ligne rouge (Malik), Elephant (Van Sant)

5 films qui m’ont laissé de mauvais souvenirs, mais vu le calibre de leurs auteurs, j’ose à peine le dire : Hook (Spielberg), Dieu est mort (Ford), Les communiants (Bergman), L'avventura (Antonioni), Eraserhead (Lynch)

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Saint questionnaire, priez pour nous

5 films réputés mineurs ou oublié, signés par des cinéastes reconnus, mais qui m’ont davantage impressionné que certains de leurs titres emblématiques : Always (Spielberg), Peggy Sue got married (Coppola), Madadayo (Kurosawa), La montée au ciel (Bunuel), The trouble with Harry (Hitchcock)

5 grands chocs cinématographiques malgré les conditions déplorables de leur découverte : Casino (Scorcese) malade comme un chien, Crash (Connenberg) séance houleuse à Cannes, 8 1/2 (Fellini) vu d'abord une demi-heure dans le cadre d'un concours, L'idiot (Kurosawa) inversion de bobines, Lawrence d'Arabie (Lean) première vision à la télévision, en français et noir et blanc (!)

5 films dont j’ai eu une vision totalement différente selon la période de la vie à laquelle je les ai vus : La prisonnière du désert (Ford), Rio Bravo (Hawks), King Kong (Schoedsack et Cooper), 2001 (Kubrick), Il était une fois la révolution (Léone)

5 films dont j’ai dit à tout le monde que je les avais vus, alors que ce n’était que par fragments, parfois espacés de plusieurs années, au hasard des diffusions télé, de la disponibilité du magnétoscope ou du DVD : Le seul qui s'approche de cette définition, en tant que spectateur, c'est L'avventura d'Antonioni. je crois bien que je me suis endormi avant la fin. Mais dans mon travail associatif, il m'arrive d'interrompre un film avant la fin quand je le trouve très mauvais et de rester diplomatique avec son auteur.

5 films que tout le monde aime, mais moi j’y arrive pas : L'aldilà (Fulci), Coeurs (Resnais), Cendrillon (Disney), Les dames du bois de Boulogne (Bresson), L'avventura (Antonioni)

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Notre héros réfléchit aux réponses

5 films où j’ai d’abord souffert / été déçu au début de la projection puis au bout d’un moment, whaoooaaaaah : Le retour de Ringo (Tessari), Rosetta (Les frères Dardenne), Pierrot le fou (Godard), Flowers of Shanghai ( Hsiao Hsien), Alamo (Wayne)

5 films que je continue à défendre bien que signés de cinéastes qu’on adore détester : Schindler's list (Spielberg), Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (Yanne), Katyn (Wajda), Sudden impact (Eastwood), Le syndrome de Stendhal (Argento)

5 films d’abord aimés puis ensuite rejetés : Midnight express (Parker), High Noon (Zinnemann), Le gaucher (Penn), The Killer (Woo), Le gendarme de St Tropez (Girault)

5 films d’abord incompris ou rejetés puis ensuite aimés voire adorés : Roma (Fellini), Les deux cavaliers (Ford), Un condé (Boisset), Je t'aime, je t'aime (Resnais), Annie Hall (Allen)

Pour la question subsidiaire, je me souviens surtout d'avoir vu La rage du tigre de Chang Cheh en séance spéciale à Cannes avec Tsui Hark et David Carradine (c'était l'année Tarantino).

Commentaires

Je viens de m'y coller alors sur ma lancée, quelques remarques :

J'ai aussi un très mauvais souvenir de "Hook" mais comme je n'estime pas que le "calibre" du cinéaste soit si imposant (:-)), ça ne m'a pas plus chagriné que ça!

Bonne idée que de noter "Madadayo," film que j'adore également...

On adore détester Clint Eastwood ? Où vas-tu chercher cela?

En tous cas, ces petites listes sont bien sympathiques : j'espère que nos voisins vont s'y mettre également...

Écrit par : Dr Orlof | 04/04/2009

Ah, j'aurais donné cher pour assister à la présentation de "Crash" à Cannes !...
Sinon, pour continuer dans les aveux, je n'ai toujours pas vu "Totoro" mais je pense que je l'aurai vu sept ou huit fois (en pensant que la neuvième vision sera meilleure que la précédente) dans quelques années avec une toute jeune spectatrice de ma famille...
Et sinon, je ne comprends pas comment on peut "rejeter" Annie Hall... Il me semble au contraire que le film est tellement séduisant... A la limite, on peut s'en détacher avec le temps mais le repousser...
Et sinon Yanne, un grand souvenir de mon adolescence... Pas revu depuis longtemps, pas vraiment transcendant au niveau de la forme mais si mes souvenirs ne me trahissent pas, son esprit doit encore bien tenir le coup...

Écrit par : Joachim | 05/04/2009

Juste pour préciser,

Doc, pour moi, les réalisateurs que l'on adore détester, je l'ai pris comme ceux qui excitent les polémiques et Eastwood, malgré l'air du temps, suscite toujours de belles empoignades. Comme Spielberg d'ailleurs.

Joachim, je te souhaite bien du plaisir avec le Miyazaki, je ne m'en lasse pas. Le Allen, il faut dire que vers 12/15 ans, c'était le "cinéaste de mes parents" et je le rejetais en bloc, "Anni Hall" étant le film symbolique de l'époque. A date de "Songe érotique..." j'ai viré ma cuti. Pour jean Yanne, la définition colle parfaitement.

Écrit par : Vincent | 05/04/2009

Tiens, j'avais mis le même titre que toi à ma note, avant de le modifier légèrement, mais laisse moi te dire que c'était bien plus justifié de ma part puisque je cite "5x2" de Ozon :)
Mince, j'aurai dû mettre moi aussi "La grande évasion", d'autant plus que cela aurait été, parmi les cinq, le seul que je veuille bien revoir à l'occasion (c'est à dire des années après et pour la première fois en VO).
Nous partageons (avec Orlof aussi, donc) l'admiration pour "Madadayo". C'est de plus un film qui colle parfaitement avec la question du film "mineur mais impressionnant". Personnellement, il m'a beaucoup plus marqué que "Ran" par exemple.

Écrit par : Edisdead | 06/04/2009

Peggy Sue Got Married, je le tiens pour le plus grand Coppola. Zemeckis lui doit TOUT, pour son Retour vers le futur.

Écrit par : asketoner | 08/04/2009

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