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<title>Inisfree - cinema</title>
<description>Le carnet d'un accro aux salles obscures</description>
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<lastBuildDate>Fri, 10 Feb 2012 15:46:48 +0100</lastBuildDate>
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<title>Clermont-Ferrand 2012 - Partie 2</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Vincent JOURDAN)</author>
<category>Cinéma</category>
<category>Festival</category>
<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 22:00:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;International - 2&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans un registre plus intime, &lt;strong&gt;Retour à Mandima&lt;/strong&gt; du suisse Robert-Jan Lacombe fait suite à son film de 2010, &lt;strong&gt;Au revoir Mandima&lt;/strong&gt; qui racontait le départ de sa famille expatriée au Congo – Zaïre quelques semaines avant que la guerre n'éclate. Le réalisateur était alors enfant. Comme son titre l'indique, ce nouveau documentaire intime raconte son retour actuel et sa tentative de retrouver ses amis d'enfance, le petit groupe qui lui avait dit adieu quinze ans plus tôt. Tous sont désormais de jeunes adultes, mais Robert-Jan peut mesurer le fossé qui s'est creusé entre l'européen revenu avec sa&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Clermont-Ferrand 2012 - Partie 1</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Vincent JOURDAN)</author>
<category>Cinéma</category>
<category>Festival</category>
<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 23:06:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Arrivée&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai débarqué à Clermont-Ferrand par un froid piquant mais pas désagréable puis il s'est mis à neiger. Cela n'a quasiment pas arrêté durant les quatre jours de mon séjour. Agréable après la côte d'Azur, de ressentir enfin l'hiver. Un temps parfait pour se plonger dans la chaleur des salles. Réflexions d'ensemble : le festival attire toujours autant de monde (145 000 personnes chiffre officiel), les salles sont pleines, les queues fournies malgré le froid devant Gergovia, comme à Cannes en mai. L'organisation a subit des difficultés financières explicitées par l'éditorial un brin frondeur du Président Jean-Claude Sorel que l'on pourra&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>J. Edgar</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Vincent JOURDAN)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 15:33:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je dois avoir un flair particulier pour les meilleurs films de Clint Eastwood. J'ai fait l'impasse sur les trois qui ont suivi le superbe &lt;strong&gt;Gran Torino&lt;/strong&gt; (2007) pour arriver directement à &lt;strong&gt;J. Edgar&lt;/strong&gt;. Je le sentais bien. Ce flair n'est certes pas infaillible. J'ai déjà regretté, parfois, d'avoir raté à leur sortie tel ou tel film (Le diptyque sur Iwo Jima par exemple). Mais le caractère variable des réalisations d'Eastwood est connu et la découverte à-posteriori, loin de la frénésie de l'immédiat, permet une sérénité qui peut déboucher sur d'agréables surprises. Cela vaut mieux que le contraire. A son âge et&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Spaak puissance trois</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Vincent JOURDAN)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 23:12:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'était le joli temps où les jeunes actrices et les jeunes acteurs de France passaient la frontière pour dorer leur carrière naissante au soleil de l'Italie. C'était le joli temps où Cineccittà ouvrait largement ses bras généreux et faisait souffler un vent d'Europe et de liberté, en toute innocence, en toute inconscience. Parfum de dolce vità par la grâce des coproductions. C'était le joli temps d'Anouk Aimée chez Federico Fellini, de Jean-Louis Trintignant chez Sergio Corbucci et Dino Risi, de Jean-Paul Belmondo chez Mauro Bolognini, d'Alain Delon et Annie Girardot chez Luchino Visconti. C'était le joli temps de Catherine Spaak.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3386961&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://inisfree.hautetfort.com/media/00/02/126362564.jpg&quot; alt=&quot;3notte01.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'esprit&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Paris la nuit</title>
<link>http://inisfree.hautetfort.com/archive/2012/01/13/paris-la-nuit.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Vincent JOURDAN)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 11:03:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3382811&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://inisfree.hautetfort.com/media/01/01/3377223092.jpg&quot; alt=&quot;philippe lefebvre&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A propos d'&lt;strong&gt;Une nuit&lt;/strong&gt;, le nouveau film de Philippe Lefebvre, j'aimerais au moins pouvoir dire un mot pour les acteurs que j'apprécie. Roschdy Zem a la gueule de l'emploi. Il me fait penser à Lino Ventura dont quelqu'un avait écrit qu'il restait passionnant même de dos. Mais Ventura dans un film insipide, et il en a fait, ne pouvait à lui seul en relever la fadeur. Zem pareil. Sara Forestier est toujours aussi piquante et belle. Le problème ici c'est qu'elle n'est pas filmée. Je veux dire par là (par ici aussi d'ailleurs) qu'elle est là mais que Lefebvre ne semble&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Steven Spielberg à la Cinémathèque de Paris</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Vincent JOURDAN)</author>
<category>Cinéma</category>
<category>Réalisateur</category>
<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 09:29:07 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Hugo Cabret</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Vincent JOURDAN)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 23:09:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Les choses vont décidément bien vite. J'en suis encore à méditer sur les bouleversements de cette année 2011 compliquée pour moi dans mon rapport au cinéma que je tombe avec &lt;strong&gt;Hugo &lt;/strong&gt;(&lt;strong&gt;Hugo Cabret&lt;/strong&gt; - 2011), le nouveau film de Martin Scorcese, sur un film en 3D qui me séduit par sa 3D. Avatar et coquecigrues ! J'ai déjà exprimé plusieurs fois le peu d'intérêt que j'avais pour le procédé mais, problème, il est devenu difficile de voir certains films autrement. Le choix de la version plate se réduit comme celui d'une copie 35 mm. Je m'y suis donc collé l'an passé&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>2011 (le bilan ! le bilan !)</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Vincent JOURDAN)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 16:55:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;Curieuse année 2011, à prendre avec les précautions habituelles, à savoir mon décalage toujours important avec l'actualité des sorties en salle, de plus en plus remplacée par celle des sorties en DVD (Merci à Kinok une nouvelle fois) et de mes propres découvertes. Triste année où l'on a enterré avec le 35 mm une impressionnante cohorte d'acteurs et d'actrices, de réalisateurs et de techniciens que j'aimais bien. Belle année où finalement les images sont multiples, où Hers place ses comédiens dans la plus belle lumière possible, où c'est une jeune réalisatrice qui réinvente le western, où Moretti ne fait pas le&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Corbucci mode farce</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Vincent JOURDAN)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 17:57:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En 1963, Sergio Corbucci se retrouve aux commandes d'un film assez particulier puisque son objectif avoué est de sauver la Titanus : &lt;strong&gt;Il giorno più corto&lt;/strong&gt;. La vénérable société de production et de distribution italienne fondée à Naples en 1904 puis installée à Rome, souffre alors de l'échec de &lt;strong&gt;Sodoma e Gomorra&lt;/strong&gt;&amp;nbsp; (&lt;strong&gt;Sodome et Gomorrhe&lt;/strong&gt; - 1962) de Robert Aldrich et du budget énorme englouti par &lt;strong&gt;Il guattopardo&lt;/strong&gt; (&lt;strong&gt;Le guépard&lt;/strong&gt; – 1963) de Luchino Visconti. La Titanus sous la direction de&amp;nbsp; Goffredo Lombardo est pourtant derrière le plus beau cinéma italien, Roberto Rossellini et Vittorio De Sica, Valério Zurlini et Mario&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Du sang sur les iris</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Vincent JOURDAN)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Sat, 17 Dec 2011 23:09:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Giuliano Carnimeo est un réalisateur qui gagne à être connu dans le registre du cinéma de genre tel que je l'affectionne. De la fin des années 60 au début des années 80, il épouse toutes les variations du cinéma populaire italien, du western à sa variation parodique, du giallo à la comédie avant de sombrer comme tant d'autres dans la science fiction de bazar. Tranquillement installé sous le pseudonyme d'Anthony Ascott, il pratique un cinéma désinvolte mais de bonne tenue avec un goût pour les titres à rallonge. A son meilleur, il est capable d'invention visuelle, dans un esprit assez bande-dessinée,&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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